mercredi 6 juin 2018

Le commerce des âmes et sa fin




« La grande ville, Babylone, la ville puissante! En une seule heure est venu ton jugement!
Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, PARCE QUE PERSONNE N'ACHÈTE PLUS LEUR CARGAISON, cargaison d'or, d'argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d'écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d'objets d'ivoire, de toute espèce d'objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cannelle, d'aromates, de parfums, de myrrhe, d'encens, de vin, d'huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, DE CORPS ET D'ÂMES D'HOMMES. » (Apocalypse 18 ; 10 à 13.)

Je suis de plus en plus admiratif de la clairvoyance prophétique de ce livre qui 2 000 ans avant l’invention de l’informatique nous annonçait déjà une image qui parlerait et gouvernerait le monde en mettant à mort ceux qui ne se soumettraient pas à son mode de commerce (Apoc. 13 ; 15.). Mais là, nous allons découvrir un nouvel aspect de la vision de Jean, qui au-delà des siècles nous parle d’une invention toute récente du commerce mondial : le commerce des âmes.