jeudi 27 septembre 2018

Le Caractère céleste de la Révélation

Éliane Colard


Matthieu 16/17 : «  Tu es heureux Simon fils de Jean, car ce n’est pas un être humain qui t’a révélé cette vérité mais mon père qui est dans les cieux. Eh bien moi je te le déclare, tu es Pierre et sur cette pierre, je construirai mon église ».
Cette pierre sur laquelle Jésus déclare vouloir construire son Église, c’est la pierre de la Révélation. Ce n’est que sur la Révélation que l’Église, Assemblée du Dieu vivant peut être fondée : sur la révélation de Celui nommé « Parole de Dieu », Jésus Fils de Dieu, Messie annoncé et prophétisé dès les temps anciens. Sur cette PAROLE seule l’Église doit être fondée et non pas sur la parole des hommes. C’est lui Jésus la tête du Corps qu’est l’Église .
Quand les hommes promettent, ils appellent cela, donner sa parole, une parole comme gravée dans la pierre qui va servir de témoignage, une sorte de serment. Dieu avait promis d’envoyer Sa Parole au monde, Jésus-Christ-Serment du Dieu vivant, afin de le sauver. Cette Parole-Serment, c’est la Pierre angulaire de la Promesse de Dieu envoyée pour soutenir la maison spirituelle qui allait être bâtie.
Le contexte de ce verset de Matthieu 16 est la double question que Jésus avait posée aux disciples : «Qui dit-on que je suis». Puis de façon plus personnelle «Mais vous, qui dites-vous que je suis». L’articulation de cette question double est intéressante. Car ce n’est pas ce que l’«on» nous dit de Jésus qui doit déterminer ou formater ce que nous croyons et connaissons intérieurement de Lui, mais ce que nous pouvons dire de Lui personnellement : qui il est pour nous, ce qu’il est pour nous. Et c’est parce que les deux choses ne sont pas forcément les mêmes, que Jésus articule la question sous cette double forme. Ce que nous pouvons dire de Jésus est ce que le Père nous révèle et qui va traverser le voile de notre intelligence naturelle pour aller toucher notre esprit et impacter profondément notre cœur.

samedi 15 septembre 2018

Guérir Babylone ?




« Nous avons voulu guérir Babylone, mais elle n'a pas guéri. Abandonnons-la, et allons chacun dans son pays ; Car son châtiment atteint jusqu'aux cieux, Et s'élève jusqu'aux nues. » (Jérémie 51, 9.)

« Fuyez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens, Et soyez comme des boucs à la tête du troupeau ! » (Jérémie 50, 8.)

«  Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d'impur ! Sortez du milieu d'elle ! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l'Éternel !  Ne sortez pas avec précipitation, Ne partez pas en fuyant ; Car l'Éternel ira devant vous, Et le Dieu d'Israël fermera votre marche. » (Ésaïe 52, 12.)

« Fuyez de Babylone, et que chacun sauve sa vie, De peur que vous ne périssiez dans sa ruine ! Car c'est un temps de vengeance pour l'Éternel ; Il va lui rendre selon ses oeuvres. » (Jérémie 51, 6.)

« Et j'entendis du ciel une autre voix qui disait: Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. » (Apocalypse 18, 4.)

« la grande ville, (Babylone) qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, LÀ MÊME OÙ LEUR SEIGNEUR A ÉTÉ CRUCIFIÉ. » (Apocalypse 11, 18.)

Tout au long de l’histoire de l’Église le même mouvement s’est répété : un moment de réveil spirituel et de transformation où la vie d’En Haut se manifeste puissamment est malheureusement toujours suivi d’une installation plus ou moins rapide dans les modes de pensées du monde. L’erreur souvent commise par ceux qui voulaient continuer à suivre le chemin de la vie a consisté à chercher à réformer ce système qui s’est installé dans l’économie du monde et qui n’obéit donc plus à l’Esprit de Christ.