samedi 1 janvier 2011

La vision de la vague



Il y a quelques années (vers 2005), j’ai eu une vision. Je n'ai pas l’habitude d’en avoir. Mais celle-ci m’a profondément marquée.

Dans ma vision, je me trouvais au bord de la mer. Et j’ai entendu une voix qui criait : « attention à la vague !» J’ai regardé au loin, vers le large et j’ai vu une vague immense, qui s’étendait sur tout l’horizon, de plusieurs centaines de mètres de haut, très sombre et qui s’approchait vers le rivage. Un tsunami puissance 100 ! J’ai aussitôt compris qu’elle allait faire d’énormes dégâts et tout emporter sur son passage. Je n’avais pas peur, mais j’observais, lorsqu’une pensée m’est venue : « il faut prévenir ceux que tu connais, pour qu’ils se tiennent en haut, sur la montagne, afin de ne pas être emportés !» Je tendais la main pour saisir mon téléphone portable lorsque je me suis réveillé.

Une grande vague d’épreuves arrive sur notre monde pécheur, qui va tout emporter sur son passage! Et pour ne pas être emmenés avec les débris, nous devons être établis sur les hauteurs, dans les lieux célestes en Christ.
Et cela se traduira forcément par une vie de foi, pure et droite, selon la justice de Dieu, comme le dit le prophète Ézéchiel au chapitre 14 versets 12 à 23 :

« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots: Fils de l’homme, lorsqu’un pays pécherait contre moi en se livrant à l’infidélité, et que j’étendrais ma main sur lui,

- Si je brisais pour lui le bâton du pain, si je lui envoyais la famine, si j’en exterminais les hommes et les bêtes, et qu’il y eût au milieu de lui ces trois hommes, Noé, Daniel et Job, ils sauveraient leur âme par leur justice, dit le Seigneur, l’Éternel.
- Si je faisais parcourir le pays par des bêtes féroces qui le dépeupleraient, s’il devenait un désert où personne ne passerait à cause de ces bêtes, et qu’il y eût au milieu de lui ces trois hommes, je suis vivant! dit le Seigneur, l’Éternel, ils ne sauveraient ni fils ni filles, eux seuls seraient sauvés, et le pays deviendrait un désert.
- Ou si j’amenais l’épée contre ce pays, si je disais: Que l’épée parcoure le pays! Si j’en exterminais les hommes et les bêtes, et qu’il y eût au milieu de lui ces trois hommes, je suis vivant! dit le Seigneur, l’Éternel, ils ne sauveraient ni fils ni filles, mais eux seuls seraient sauvés.
- Ou si j’envoyais la peste dans ce pays, si je répandais contre lui ma fureur par la mortalité, pour en exterminer les hommes et les bêtes, et qu’il y eût au milieu de lui Noé, Daniel et Job, je suis vivant! dit le Seigneur, l’Éternel, ils ne sauveraient ni fils ni filles, mais ils sauveraient leur âme par leur justice.

Oui, ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Quoique j’envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l’épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. Ils vous consoleront, quand vous verrez leur conduite et leurs actions; et vous reconnaîtrez que ce n’est pas sans raison que je fais tout ce que je lui fais, dit le Seigneur, l’Éternel.»

En méditant ce que la Bible nous dit de ces trois hommes, nous pouvons constater qu’ils ont une foi personnelle. Ils ne s’appuient pas sur la foi des autres, mais sur leurs propres convictions. Ils ne sont pas des « leaders », pas plus que des « suiveurs », mais des fidèles témoins solitaires de la justice de Dieu dans trois formes de témoignage :

-« Noé était un homme juste et intègre… marchait avec Dieu ». (Gen. 6. 9.) Il était « prédicateur de la justice » (2 Pierre 2.5.). La construction de l’arche était la démonstration de sa foi en la Parole Divine qui l’avait averti et préparé. Il était un témoin avant et par dessus l’épreuve.

-« Daniel prit à cœur de ne pas se souiller », bien qu'habitant à Babylone. (Dan. 1. 8.) « On ne trouvait chez lui, ni négligence, ni erreur ». Il priait dans sa chambre, seul. Il était un témoin dans l’épreuve, au milieu de l’idolâtrie de Babylone.

-Job était intègre et droit, il craignait Dieu et s’écartait du mal ». (Job 1.1.) Dieu disait : « Il n’y a personne comme lui sur la terre. » (Job 1.8 et 2.3.) Il a été un témoin à travers l’épreuve.

Nous avons là des exemples de l'attitude que devra être la nôtre, si nous voulons « sauver notre âme par notre justice » (non pas la justice qui vient de la loi, mais celle qui vient pas la foi en Jésus Christ !). Une justice incarnée qui est la démonstration de celle qui est dans le coeur. « Mettez en pratique la Parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous–mêmes par de faux raisonnements ». (Jacques 1: 22) « Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu ». (1 Jean 3.10.) Ceux qui ne marchent pas sur cette terre avec Dieu dans sa justice, n’échapperont pas, et leur ruine sera grande !

« Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. » (Mat. 5: 20.) 

Un autre avertissement de ce texte d’Ézéchiel que nous devons considérer, c’est celui qui est répété trois fois et qui dit : « Ils ne délivrerons ni fils, ni filles. Eux seuls seront délivrés ». La foi qui délivre est une foi personnelle, pas une foi familiale ! Ce n’est pas nous qui pouvons sauver nos enfants par la justice que nous avons personnellement reçue. Mais ne perdons pas espoir ! Si nos enfants font leur propre expérience de conversion, et qu’ils s’établissent dans la justice de Dieu, ils seront sauvés ! « Il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. » (Ez. 14. 22.) 

Notre témoignage et notre prière peuvent les amener à cette rencontre, mais c’est leur réponse personnelle à la grâce de Dieu manifestée en Jésus Christ qui les établira dans le salut. Ne nous contentons pas de prier seulement pour leur protection, mais intercédons aussi, et témoignons, pour qu'une véritable conversion personnelle les amène « à marcher dans la justice tous les jours de leur vie ». C’est de cette façon que s’accomplira cette Parole de l’Écriture : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et toute ta famille ». (Actes 16.31.)

La vague gigantesque approche ! Ceux qui par leur foi et par leur pratique quotidienne de la Parole ont bâtis sur le roc ne craindront pas les flots d'iniquité qui déborderont. Pour les autres, il est encore possible de se repentir et de faire ainsi partie des « Noé, Daniel et Job » que l’épreuve n’atteindra pas. Mais il est nécessaire pour cela de changer de Direction et de (re)commencer à « marcher avec Dieu ».

Ne tardons pas ! Le temps est court !

Jean-Luc B

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