dimanche 27 septembre 2009

La grippe, la foi et la réflexion...

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Depuis quelques temps, nous subissons un véritable matraquage concernant la grippe. Les chrétiens sont concernés à plusieurs titres. A cause des rassemblements ecclésiaux où le partage de la coupe, et même les embrassades, commencent à générer des peurs qui ne sont pas forcément fondées. Mais aussi en tant que citoyens, avec les mesures qui risquent d'être prises (quarantaines, interdiction des rassemblements et surtout vaccins).

Pour commencer, je vous propose en lien une réflexion qui s'est faite dans les milieux orthodoxes et qui devrait nous amener à savoir où en est notre foi concernant l'obéissance à l'ordre du Seigneur pour le partage de la Sainte Cène
. Je ne suis évidemment pas d'accord avec certains aspects ritualistes de la tradition orthodoxe (cuillère de vin à la place de la coupe -, présence du Christ dans les éléments de la Cène -Actes 7. 48- ...), mais je suis obligé de constater que ni les autres dénominations chrétiennes, ni les blogs et les sites chrétiens n'ont réagi de façon claire à cette peur de l'infection qui est distillée actuellement à propos du partage de la coupe.
Il me semble qu'avec cette histoire de grippe A et de vaccins (dont la dangerosité est de plus en plus dénoncée, voir ces liens : http://www.onnouscachetout.com/open.php?id=200 ), et aussi ici : http://dl.free.fr/j7Qwh8lhg nous sommes confrontés à ce que j'appellerais « la réalité de l'Incarnation dans nos vies ». On ne peut plus se payer simplement de belles paroles -aussi bibliques soient-elles- car il va nous falloir prendre des décisions. Et des décisions qui soient conformes à la pensée de Dieu :


  • Pour ou contre le partage de la coupe de la Sainte Cène.


  • Pour ou contre le baiser fraternel.


  • Pour ou contre les rassemblements chrétiens.



  • Pour ou contre le vaccin.


  • Pour ou contre la peur de la grippe.


  • Pour ou contre la peur du vaccin.


  • Pour ou contre la marque de la bête que certains prétendent dénoncer au travers de ce vaccin.


  • Pour ou contre la peur de ne pas passer pour assez spirituel devant nos frères et soeurs.
Et pour englober tout cela :


  • Pour ou contre la (juste) crainte de ne pas être dans la volonté de Dieu sur ces sujets.
Je voudrais vous amener à réfléchir aussi sur le respect immodéré, servile et parfois aveugle que nous avons instinctivement devant toute personne qui porte une blouse blanche ou qui porte le titre de docteur ou de professeur, ainsi que sur la confiance naïve que nous accordons aux produit diffusés par les officines de pharmacies, malgré les scandales qui ont jalonnés leur histoire (talc Morange, vaccin contre l'hépatite, etc...).
Je me suis d'ailleurs demandé comment nous n'avons pas été davantage alerté par le symbole même des pharmacies : le caducée. Car il nous montre de façon symbolique l'esprit qui à l'oeuvre dans les pharmacies. Il n'est pas innocent que la conception de la santé occidentale soit symbolisée par un serpent qui crache son venin dans une coupe ! Tout cela à l'ombre d'une croix (verte, couleur de l'espérance...). Je dis « la santé occidentale », car le caducée des pharmacies est d'invention récente, puisque déposée par l'ordre des pharmaciens en 1968.
Un peu d'étymologie nous apprend que pharmacie vient du grec φάρμακον/pharmakôn signifiant drogue, venin ou poison (Wikipedia).
Le caducée d'Asclépios.
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Caducée de la pharmacie représentant la coupe d'Hygie (fille d'Asclépios et déesse de la santé), dans laquelle le serpent crache son venin servant à la préparation de remèdes.
La coupe d'Hygie (d'où vient le mot hygiène) représente la propreté et l'hygiène (qui ont fait régresser l'impact des maladies dans ces derniers siècles) et c'est dans cette coupe que le serpent vient cracher son venin/drogue... tout un symbole d'une santé retrouvée par des principes de propreté et polluée à nouveau par l'apport des drogues et des poisons que les pharmacies nous délivrent sur ordonnances !
Je ne compte plus les amis et les frères et soeurs en Christ qui sont entrés dans des démarches de soins qui les ont peu à peu rendu totalement dépendants des médicaments qui leurs étaient donnés, jusqu'à en mourir pour certains. Je ne crois pas que ce soit normal, mais ça correspond pourtant bien à ce qu'affiche le caducée...
Au delà des citations Bibliques (tout à fait appropriées) que certains ne manquent pas de proclamer avec plus ou moins de convictions, nous nous trouvons très régulièrement devant des choix personnels concernant notre santé ou la santé de ceux dont nous avons la charge, et je ne suis pas sûr que nous ayons actuellement en mains les éléments suffisants pour faire des choix éclairés. Je ne crois pas qu'il suffise d'attendre le jour du vaccin pour prier afin d'être éclairé, mais qu'il serait bien de s'interroger avant l'échéance sur les schémas mentaux issus du matraquage médiatique qui structurent notre conception de la santé.
« Le manque de connaissance n'est bon pour personne », nous dit la Parole (Prov. 19. 2.)...
Il serait donc profitable de s'enquérir dans la prière des différents avis sérieux qui sont donnés sur ce sujet. Et surtout de ne pas se mettre la tête dans le sable en se disant que s'est trop compliqué pour nous, mais de mettre notre confiance en notre Seigneur qui est capable de nous apprendre à chercher et à trouver les éléments qui nous permettrons de discerner ce qui est bien de ce qui est mal dans cette affaire de santé.
Dieu ne désire pas seulement que nous demeurions dans la foi, mais il veut aussi que nous grandissions en sagesse et en connaissance afin de savoir discerner de mieux en mieux Sa volonté au milieu des vagues de confusion et de peur qui se succèdent sur notre monde.
« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre compréhension, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » (Rom. 12.2.)
Jean-Luc B


Dans le même ordre d'idée :

Pile ou face ? 

Prière dialogue ou prières monologues ? 
 


12 commentaires:

  1. Tu as raison Jean-Luc, nous devons chacun être renouvelé dans notre intelligence par le Saint-Esprit pour connaître quelle est la volonté de Dieu pour chacun de nous.

    Pour ma part, je ne m'avancerais donc pas pour les autres car Le Seigneur oeuvre lui-même dans chacun et indifféremment. Donc, pour cette grippe, et pour moi, je ne crains plus la mort depuis que le Seigneur m'a révélé combien est heureux celui qui meurt dans le Seigneur dès maintenant. Je ne me ferais donc pas vacciner car si je dois mourir de cette grippe, je sais que je serai mieux avec lui que sur cette terre. Mais seule sa volonté compte et si je reste sur cette terre, c'est qu'IL juge bon de m'y laisser pour accomplir ma mission jusqu'à la fin, si possible.

    Voilà ce que je peux dire, mais cela me concerne personnellement, avec ma compréhension actuelle.

    Je comprends bien que cela n'apporte rien à qui que ce soit, puisque chaque vie est différente.

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  2. Bonjour Jean-Luc !
    Je découvre ton blog après ton passage sur le mien... Je suis étonnée et souriante en lisant ton dernier article car je n'avais jamais fait attention au symbole de la pharmacie auparavant !! Merci pour cet éclairage, qui explique et confirme ce que le Seigneur m'a montré l'an dernier : ici, http://danslesecret.blogspot.com/2009/09/ma-guerison.html, il s'agit de mon témoignage sur la guérison que le Seigneur m'a donnée quand j'ai fait le choix de mourir s'il le fallait, mais sans médicament... MERCI pour cet avis franc ! Le Seigneur est glorifié dans nos vie quand nous décidons de nous en remettre à LUI, quelques soient les avertissements du monde, qui ne cherche pas notre salut. Mais il est vrai que les chrétiens se confient hélas souvent dans leurs habitudes plutôt que dans la foi, malgré les propos qu'ils peuvent tenir... Mettre en pratique ce que nous disons va devenir de plus en plus révélateur des vrais adorateurs du Seigneur ! AMEN "c'est à leurs fruits que vous les reconnaitrez !"

    Clochette, qui poursuit sa lecture de ce blog

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  3. Derrière le mot "magie" dans la Bible on y trouve en grec:

    5331 pharmakeia (far-mak-i'-ah)

    farmakeia

    vient de 5332; ; n f

    Voir définition 5332

    LSG - enchantements 2, magie 1; 3

    1) l'usage ou l'administration de drogues, philtre
    2) empoisonnement
    3) sorcellerie, arts magiques, souvent trouvés en liaison avec l'idolâtrie et nourrie par celle-ci, sortilèges, enchantements
    4) métaph. les déceptions et séductions de l'idolâtrie

    Pharmakeia?

    Ce mot me rapelle vivement quelque chose :-)

    J'ai pris le parti de Esaïe 53 , et depuis environ 6 ou 7 ans, je refuse toute médication ... C'est Jésus qui me guérit car il me l'a promis!

    Shalom

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  4. Concernant la santé, je voudrais faire remarquer que la Bible nous donne des promesses bien précise. Dieu en effet promet la guérison, selon qu'il est écrit :

    « je suis l'Éternel, qui te guérit (Yaveh Rapha). » (Ex. 15. 25.) Ce qui peut aussi se traduire « JE SUIS guérissant. »

    Cependant, remarquons bien que cette promesse n'est pas adressée à un individu « seul dans son coin », mais à un tout peuple ! Car la guérison biblique implique forcément un aspect communautaire pour pouvoir se manifester.

    La foi et la sanctification du malade ne suffisent pas, il faut aussi celles de ses frères et soeurs qui vont prier et agir pour lui et avec lui. Comme le montre bien Jacques dans son épitre où il ne se contente pas de parler de la foi ferme et personnelle qui est indispensable pour obtenir quelque chose du Seigneur (Jac. 1. 6.), mais il aborde aussi l'aspect communautaire indispensable à l'action de guérison :

    « Quelqu’un parmi vous est–il malade? Qu’il appelle les anciens de l'Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. «  (Jac. 5. 14-16.)

    Voilà un conseil qui implique des relations communautaires actives, transparentes et bien imbriquées où l'amour a un (vaste) terrain où s'exprimer !

    Nous pouvons aussi remarquer qu'il n'est pas écrit : « je suis l'Éternel qui empêche ta maladie », mais bien : « Je suis l'Éternel qui te guérit », ce qui implique qu'Il intervient après un état morbide. Car une expérience de guérison est forcément précédée par une phase moins joyeuse où la maladie a montrée sa puissance. Il me semble que la venue du Christ a fait la démonstration de cet aspect curatif de l'action de Dieu au milieu de son peuple :

    « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Marc 2. 17.)

    Mais n'oublions jamais que le Seigneur Jésus a lui-même expérimenté toute la condition humaine et la maladie en faisait partie.

    « Il était méprisé et le dernier des hommes, -homme de douleurs et habitué à la maladie » (Es. 53. 3. Pirot-Clamer)

    « J‘étais malade, et vous m’avez visité » (Mat. 25. 36.)

    Mais il serait dommage de rester dans la maladie alors que la victoire de la croix nous donne accès à un pardon total et une guérison complète. Selon ce qui est écrit :

    « Mon âme, bénis l'Éternel, Et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne TOUTES tes iniquités, Qui guérit TOUTES tes maladies » (Ps. 103. 2-3.)

    Jean-Luc

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  5. Salut Jean-Luc,

    Voici une autre version d' Esaïe 53:3-4 (Osterwald )

    '' Méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la SOUFFRANCE comme un homme devant qui on se couvre le visage; si méprisé que nous n'en faisions aucun cas.

    Cependant il a PORTÉ nos maladies, et il s'est CHARGÉ de nos douleurs; et nous, nous pensions qu'il était frappé de Dieu, battu et affligé. Mais il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison.''

    A comparer avec ( Matt. 8 : 16-17 )

    '' Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : '' Il a PRIS nos infirmités, et il s'est CHARGÉ de nos maladies.''


    On peut comprendre au travers de ces versets de Matthieu 8 qu'ils corespondent à ceux d' Esaïe 53.

    Il est dit qu'il ''était homme de douleurs et connaissant la SOUFFRANCE'' et non '' habitué à la maladie '' comme dans la version Pirot-Clamer.

    D'ailleurs, on lit dans le verset suivant que la maladie a été PORTÉE ou CHARGÉE par Jésus à la croix.

    La maladie ( physique, mentale ou spirituelle ) ne sont-elles pas toutes les conséquences du péché qui entra dans le monde par Adam ? ( Rom. 5 : 12 )

    On sait que Jésus a connu la souffrance , mais comment le Grand Médecin aurait-il pu être lui-même atteint par la maladie, cela alors que le péché ne pouvait pas l'atteindre ? ( 1 Jean 3 : 5 / 1 Pierre 2 : 22 )

    '' Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.'' ( 2 Cor. 5 : 21 )

    Je n'ai pas trouvé d'autres versets qui confirmeraient que Jésus ait pu être lui-même malade.

    Celui de (Mat. 25. 36.) que tu donnes : « J‘étais malade, et vous m’avez visité » me semble plutôt vouloir dire que chaque fois que notre prochain dans le besoin aura reçu notre amour et nos ''soins'', c'est comme si cela avait été fait pour Dieu, réjouissant profondément Son Coeur.....

    Bien fraternellement,

    Carole

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  6. Chère Carole,

    Parler de la maladie est un sujet délicat. Il y a la présomption qui risque d'aller plus loin que la pensée de Dieu, mais il y a aussi la crainte qui peut amener à ne pas entrer dans « les oeuvres bonnes que Dieu a préparées d'avance pour que nous les pratiquions ». Cette crainte peut aussi amener à préférer ne pas traduire trop directement ce qui amène des concepts difficilement maitrisables...

    Le mot « ylx » (prononcer : kolii), que Second, Ostervald et beaucoup d'autres traduisent par : « souffrances », signifie pourtant littéralement : « maladie ».C'est pour cela que j'ai choisi la version Pirot-Clamer, car elle me semblait plus proche du texte original, et par là même, pouvait nous ouvrir les yeux sur cette aspect de la réalité de l'incarnation que je comprends au sens littéral :

    « Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé, et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui, alors que nous pensions que Dieu l’avait puni, frappé et humilié. » (Es. 53. 4.)

    Je remarque que l'optique humaine concernant la maladie (qui serait une punition divine) exprime un « lieu commun » qui ne me semble pas tiré réellement de la Bible, mais qui est malheureusement présent dans la pensée de beaucoup de croyants (je te cite) :

    « « « La maladie ( physique, mentale ou spirituelle ) ne sont-elles pas toutes les conséquences du péché qui entra dans le monde par Adam ? ( Rom. 5 : 12 ) » » »

    Je répondrais avec la Bible : pas forcément, et en tout cas, pas directement. Le livre de Job le démontre clairement et aussi certains aspects de la vie et de la mort d'Élisée. Car Élisée, le puissant prophète qui avait guéri des malades et ressuscité des morts, est pourtant lui-même mort de maladie (2 Rois 13. 14.), mais cependant même ses ossements avaient encore en eux la puissance de ressusciter un mort (2 Rois 13. 21.) ! Pourquoi la puissance de Dieu à l'oeuvre même dans les ossements d'Elisée n'a-t-elle pas permis sa guérison ?... la Parole de Dieu fait ainsi éclater tous nos raisonnements et nous oblige à demander continuellement l'éclairage d'En Haut pour comprendre Ses pensées !

    Nous pouvons constater que même les apôtres ont eu un moment cette conception (très répandue et un peu trop « logique »), du rapport direct qu'il y aurait entre le péché et la maladie. C'est ce qui les a amené à poser au Seigneur cette question qui a traversé les ages :

    « –Dis–nous, Maître, pourquoi cet homme est–il né aveugle? Est–ce à cause de son propre péché ou de celui de ses parents? » (Jean 9. 2. Semeur)

    Là où les hommes religieux cherchent dans le passé des explications qui sont malheureusement centrées sur la culpabilité, le Christ amène en revanche la vision dynamique du projet de Dieu :

    « Jésus répondit: –Cela n’a pas de rapport avec son péché, ni avec celui de ses parents; c’est pour qu’en lui tous puissent voir ce que Dieu est capable de faire. » (Verset 3.)

    On peut constater que le Christ oriente leur regard à l'opposé de leur question. Ils cherchaient du côté d'un passé sinistre et demandaient au Christ de leur préciser l'origine du mal, mais Il ne leur répond pas. Au lieu de cela, Il va leur parler de l'origine du Bien. Il leur montre une vision éternelle puisqu'elle englobe le passé, le présent et le futur, dans un projet de délivrance qu'Il ne va même pas essayer de leur expliquer. En effet, Il ne se contente pas simplement d'en parler, Il va le mettre en oeuvre avec puissance pour la plus grande joie de cet aveugle !

    Les raisons du mal et de la maladie sont nombreuses, mais il est important de tourner les regards du bon côté ! La véritable délivrance ne vient pas en sondant les origines du mal, mais en cherchant la pensée du Seigneur.

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  7. Je vais rebondir sur ce que vient de nous laisser Jean-Luc : "La véritable délivrance ne vient pas en sondant les origines du mal, mais en cherchant la pensée du Seigneur".

    J'ai eu un cancer du sein (traité à son début), et je m'en suis sortie d'une part parce que j'ai fais confiance aux médecins, et d'autre part, parce que j'ai cherché pourquoi. C'est en cherchant la pensée du Seigneur pour moi qu'Il me l'a fait comprendre. Depuis, je me suis repentie et cela fait maintenant 12 ans que je n'ai plus cette maladie.

    Je vous laisse un 2ème exemple : Je me suis aperçue d'une gêne respiratoire inhabituelle et je croyais (d'après mon médecin) que c'était la conséquence d'une allergie saisonnière. J'ai cherché là-aussi la pensée du Seigneur, après lui avoir demandé qu'il me guérisse (sans aucun résultat). J'ai compris, alors qu'Il me conduisait parallèlement dans l'étude de la nutrition, que la cause venait des sulfites. J'ai donc cessé d'en ingérer, et je n'ai plus rien. Comment aurait il pu me guérir si, de moi-même, je continuais à m'"empoisoner" ?

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  8. Cher Jean-Luc,

    Merci pour ce que tu écris.

    Lorsque je disais :

    « « « La maladie ( physique, mentale ou spirituelle ) ne sont-elles pas toutes les conséquences du péché qui entra dans le monde par Adam ? ( Rom. 5 : 12 ) » » »

    je crois m'être mal exprimée, je ne parlais pas d'une punition divine qui se traduirait par la souffrance ou la maladie directement liée aux péchés d'une personne, mais je faisais une généralité sur la ''nature déchue'' de notre corps, à cause d' Adam , qui peut engendrer la maladie, au même titre qu'elle engendre le vieillissement . Ce qui n'existait pas à ma connaissance dans le jardin d' Eden.

    En effet, tu as raison de le rappeler Jean-luc, nous devons chercher la pensée du Seigneur et aussi je crois que c'est également ensemble que nous arrivons mieux à la discerner et à la comprendre.

    Dans d'autres versions plus anciennes, Esaîe 53 :2- 3 -4 a été traduit comme cela :

    '' Il n'a ni apparence, ni gloire; nous l'avons vu : Il n'avait ni l'apparence, ni la beauté ! . Homme de douleur, et sachant porter la langueur CAR SON VISAGE A ÉTÉ REPOUSSÉ : Il a été méprisé, et compté pour rien ! Il porte nos péchés, Il souffre à cause de nous ! nous, nous l'avons considéré comme étant dans le malheur, la peine et l'affliction ! '' ( version Septante que Paul citait souvent )

    le mot ''langueur'' signifie : abattement physique ou moral qui se manifeste par un manque d'énergie et de dynamisme.

    Et au travers de ces versets de la Septante, on comprend que la souffrance de Jésus, son abattement physique ou moral était dû à son visage qui était repoussé et méprisé parce qu'il n'avait pas de beauté et non parce qu'il était malade.

    Ma question ne portait pas sur les raisons pour lesquelles on tombe malade, ni comment être guéri, mais ce que je cherche à comprendre c'est comment le Christ, la Parole Parfaite , Sainte et Pure pourrait être atteinte Elle-même par la maladie....?

    Jésus n'était pas un humain ordinaire, ni un apôtre, ni un prophéte humain, ni sur le même pied d'égalité qu' Elisée, que Job ou Paul. Il était DIEU et humain parfait en toutes choses.

    Comment cela se fait-il que le Christ, qui est l'image du Dieu invisible, qui a fondé le monde, puisse tomber malade...?

    Qu'il ait énormément souffert, oui, aucun problème à le comprendre, mais qu'il tombe malade, là, je reconnais que je bloque complètement, peut-être à cause de mauvais schémas mentaux, je ne sais pas...

    Alors, je continue de chercher sincèrement de tout mon coeur la pensée du Seigneur, mais aussi, de l'autre côté, je crois que j'ai besoin de votre aide...
    pour déméler tout ça...

    Jean-Luc, aurais-tu la gentillesse de vérifier dans la version grecque si le mot ''maladie'' est exactement le même mot utilisé en grec au verset 3 et au verset 4 dans Esaïe 53 ?


    PS : merci bcp Aline pour ton témoignage édifiant !

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  9. Concernant le serpent qui est le symbole des pharmacies, avant de condamner et/ou juger et/ou y voir un signe du diable, n'oublions pas que le serpent a aussi été symbole de guérison dans la bible:

    Nombres:

    21.8
    L'Éternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.
    21.9
    Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie.


    Alors si on revoyait aujourd'hui Moïse faire un serpent d'airain pour guérir le peuple, que dirait-on aujourd'hui? Qu'il oeuvre avec la puissance du diable?

    Que Dieu vous bénisse.

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  10. — Je vais parler d'une expérience vécue.
    — Lorsque, en 2006, la radio annonce une épidémie de chikungunia (maladie des os cassés, tellement elle fait mal), je me mis instinctivement à citer le texte biblique :
    Psaume 91, 7 : «Il en tombera mille à ton côté, et dix mille à ta droite; mais la destruction n’approchera point de toi.»
    , comme toujours je le fais quand un danger essaie de me toucher.
    — Eh bien, je n'ai JAMAIS été touché par cette maladie, transmise par des moustiques abondants chez moi et, malgré plusieurs centaines de piqûres de ces insectes pendant cette période, le microbe de cette maladie est mort en entrant dans mon corps parce que j'ai mis TOUTE MA CONFIANCE dans le Seigneur Jésus-Christ !
    — Si donc vous croyez que Jésus-Christ n'empêche pas d'être malade, ce témoignage vient le contredire ! Non seulement Jésus-Christ guérit les personnes déjà malades, mais Il EMPÊCHE les personnes saines de contracter des maladies ! Sinon, pourquoi est-il écrit :
    Marc 16, 17-18 : «Et ce sont ici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils chasseront les démons en mon Nom; ils parleront de nouveaux langages; Ils saisiront les serpents avec la main, et quand ils auront bu quelque chose mortelle, elle ne leur nuira point; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris.»
    — La maladie que causent les microbes pathogènes est comme un empoisonnement car les microbes libèrent des toxines dans l'organisme malade ! Jésus-Christ nous dit que nous en serons protégés, si nous Le croyons et que nous Le prenons au mot !
    — Sincères amitiés fraternelles et toutes bénédictions, au Nom de Jésus-Christ !

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  11. MERCI pour ce bel eclairage,les plantes existent aussi pour nous soigner ou de façon preventive, elles etaient reconnus par les indiens et autres personnes ... il est clair que la vie communautaire si on la vivait comme jesus voudrait qu'on la vive il y aurait bien moins de maux, se sentir aimer, entourer, accueilli, accepter en plus de l'être par notre seigneur (evidemnent) soutenu exhorté corrigé soucieux du bien être des uns et des autres mettant nos bien en commun permettrait à bien des personnes de guerir ... le propre de satan c'est d'agir par la crainte car qui dit crainte on oublie dieu, on oublie l'amour le rassemblement l'unité ... avoir peur de quoi de toute façon tous est contaminé ce qui induit des disfonctionnement dans notre organisme, et des maladies chroniques ou autres, car on a la radioactivité sur la tête, les ogm et les anti biotiques dans nos assiettes, les eaux contaminés, les deodorants cancereux, les edulcorants qui nous rendent zinzins, les substances chimiques qui nous rende sterile,la vache folle, le plomb, l'alluminium, l'amiante... bref tout est bien pourri on le sait car cela vient de cerveauX conduit par satan, par contre meme aVEC la foi, meme si on demande au seigneur il y a helas des maladies qui sont là et qui tue... alors il est bon de mourir rapidement pour rejoindre notre seigneur plustot que de rester sur cette terre où regne la cruauté et le manque d'amour, la cupidite le vice et le blaspheme permanent contre dieu et ses saints (que nous sommes) que dieu nous aide à aller jusqu'au bout de notre mission car seul lui est mettre de notre delivrance ou de notre vie ou de notre mort, si un grain de senevé nous permet de soulever des montagnes on peut se dire qu'on en soulève pas beaucoup des montagnes!!! sinon il n'y aurait pu d'handicapes sur la terre ils seraient tous gueris grace à l'aide des chretiens, plus de leucemie, de cancer, de fibromialgie, de maladie neurovegetative, ect...plus de microbes, et quand à vous marcher sur un scopion et vous verrez si vous n'avez pas mal!!soyons saGE, les medicaments peuvent parfois avoir leur utilité,parcequ'avant que l'on comprenne la foi et qu on la mette en action on serait deja mort....

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  12. Il est vrai que nous devons mettre toute notre confiance en l'Eternel. Mais nous devons être prudent lorsque nous voyons que les gouvernements nous proposent des choses par la force, c'est qu'il y a quelque chose de louche, effectivement sur les vaccins, l'on sait que cela est avéré nocif par leur composition pour notre santé, et que la vaccination propage la maladie bien plus qu'elle ne l'éradique, cela a été prouvé. C'est même une arme biologique lancé sur les populations par l'ONU et nous savons que nous ne devons pas nous vacciner car peut être certains vaccins ont une micro puce et bien d'autres ingrédients. La marque de la bête va se faire on le sait par un micro puçage donc attention à ce qu'on nous propose de part et d'autres, aujourd'hui on ne peut se fier aux institutions de quel ordre qu'elles soenit.
    Nous ne devrions pas avoir peur de prendre la Sainte Cène car l'Eternel sanctifie tout par la prière même lorsque nous mangeons un repas.

    Pour ma part, je ne conçois pas la Repas du Seigneur comme une rite religieux de chaque dimanche, mais comme un Souper, repas fraternel dans les maisons en l'honneur de Jésus, uniquement lors de la pâque comme l'a institué le Seigneur Nous avons hérité du lignage catholique et protestant dans ces choses. Il est bon de revenir à la source biblique

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