samedi 26 juin 2010

Fléau, meule, pressoir et autres instruments d'écrasement.






Je me suis longtemps demandé pourquoi le Christ avait choisi le pain et le vin comme « signe » de la communion des croyants avec leur Seigneur. Aujourd'hui, je ne suis pas sûr d'avoir tout compris, mais j'ai cependant approché d'un peu plus près la signification de ces « emblèmes » et le sens que leur consommation et leur partage devrait avoir dans nos vies.

Le pain.

Sans que nous en ayons vraiment conscience, le pain nous parle, de la FAÇON dont s'établit la communion entre les enfants de Dieu.

Dans la Bible nous sommes parfois comparés à des grains de blé. Malheureusement, différents courants de théologie actuels nous font croire qu'il suffirait de rassembler les graines dans un grenier unique pour que, comme par miracle, nous devenions un seul corps. Cette forme de pensée a aujourd'hui un certain succès dans ce qu'on appelle « le mouvement œcuménique », mais aussi dans toutes les fédérations et rassemblements d'églises qui prétendent faire l'unité à partie d'un regroupement. Mais il est malheureusement facile de constater que ce genre d'agglomérat (ponctuel ou institutionnalisé) ne crée pas une véritable communion, chacun gardant sa « spécificité »...

En fait, nous savons tous qu'il est impératif de passer par tout un processus bien établi pour que des graines deviennent un pain que nous pourrons rompre et partager. Il faudra d'abord que les épis, après avoir été coupés de leurs racines, passent sous les coups du fléau et du van, qui sépareront le grain de la balle. Puis il sera nécessaire que chaque graine soit écrasée et broyée jusqu'à ce qu'elle perde complètement sa spécificité et son originalité tout en gardant sa substance, pour pouvoir parvenir à l'état de farine.
Ce n'est qu'à partir de là qu'il devient possible de la rassembler avec d'autres graines qui ont expérimenté le même brisement, pour qu'elles soient malaxées avec d'autres ingrédients (eau, sel, huile) qui permettront d'unir ces éléments séparés pour en faire une masse solidaire et homogène. Cette pâte devra encore passer par le feu de la cuisson pour que paraisse le pain véritable. C'est à ce moment là seulement, et pas avant, qu'il sera possible de vivre pleinement cette « communion » dont la Sainte Cène que nous partageons entre nous n'est que le rappel de la source et la vision de l'objectif.

Un rappel de la source auquel nous pensons tous, car le Christ a vécu ce brisement qui l'a amené à devenir méconnaissable. Ce « passage à la meule » était annoncé par le prophète Ésaïe :

« à ce point détruite, son apparence n’était plus celle d’un homme, et son aspect n’était plus celui des fils d’Adam » (Es. 52: 14. TOB.) « il n’avait ni aspect, ni prestance tels que nous le remarquions, ni apparence telle que nous le recherchions. Il était méprisé, laissé de côté par les hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, » (Es. 53: 2-3.)... « et nous, nous l’estimions touché, frappé par Dieu et humilié. Mais lui, il était déshonoré à cause de nos révoltes, broyé à cause de nos perversités » (v. 4-5.)... « Sous la contrainte » (v. 8.)... « Le SEIGNEUR a voulu le broyer par la souffrance. » (v. 10.)

C'est de ce broyage que provient notre communion, selon ce que le Christ Lui-même avait annoncé:

« Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j‘attirerai tous les hommes à moi. » (Jean 12: 32.)

Après le broyage de la croix, vient la vie nouvelle par la communion en Christ, selon ce qu'avait annoncé Ésaïe dans ce même chapitre 53:

« Ayant payé de sa personne, il verra une descendance » (v. 11.)... « c’est avec des myriades qu’il constituera sa part de butin, puisqu’il s’est dépouillé lui–même jusqu’à la mort » (v. 12.)

Cette oeuvre de broyage indispensable à l'unité, le Christ ne l'a pas accompli tout seul. Il se s'est pas crucifié lui-même : Il a été crucifié. C'est à dire que Dieu, dans sa souveraineté, a employé la dureté de la « meule » des pouvoirs religieux et politiques pour accomplir ce travail de « broyage ». En commençant par le pouvoir religieux du souverain sacrificateur qui va même le prophétiser :

« comme il était Grand Prêtre en cette année–là, il fit cette prophétie qu’il fallait que Jésus meure pour la nation et non seulement pour elle, mais pour réunir dans l’unité les enfants de Dieu qui sont dispersés. C’est ce jour–là donc qu’ils décidèrent de le faire périr... » (Jean 11: 51-53.)

« Dieu, lui, avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes que son Messie souffrirait et c’est ce qu’il a accompli. » (Actes 3: 18.)... « La population de Jérusalem et ses chefs ont méconnu Jésus; et, en le condamnant, ils ont accompli les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat. » (Actes 13: 27.)

Oh, merveilleuse et incompréhensible sagesse puissante de notre Dieu, qui tient tout dans sa main et à qui toutes les puissances et les dominations sont soumises pour accomplir ce que Sa volonté a décrété d'avance!

« Il est écrit en effet: Il prend les sages à leur propre ruse... » (Actes 3: 19.)


Mais la Sainte Cène n'est pas seulement le rappel du souvenir du « broyage » qui nous sauve, elle est aussi un projet que Dieu veut accomplir en nous, puisque nous sommes appelés à suivre le Seigneur dans le chemin qu'il a ouvert pour nous. Car il veut aussi que nous participions à cette oeuvre d'unité qui ne peut s'accomplir pleinement que lorsque nous entrons, chacun pour notre part, dans le processus de fabrication du pain que nous avons rappelé plus haut.

« Il a son van à la main; il nettoiera son aire, et il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point. » (Luc 3: 17.)

Le fléau ou les roues d'un chariot par leur écrasement modéré dans l'aire de battage, séparaient le grain des tiges et de la balle, et le van (une sorte de pelle) servait à jeter en l'air le produit de ce premier malaxage afin que que le souffle du vent écarte la balle et les tiges (plus légères) et que ce qui retombait sur l'aire ne soit plus que les graines (qui avaient plus de poids). C'est ce que nous appelons aujourd'hui le « battage ». Pour obtenir un bon effet de ventilation, les aires à grains étaient en général situées sur des collines exposées au vent.

La plus célèbres de ces aires se situe sur le mont Morija, là même où Abraham est venu sacrifier son fils. Au temps de David, elle s'appelait : « l’aire d’Ornan (ou d'Aravna), le Jébusien. » (2 Chr. 3: 1.) « Jébus » signifiant « lieu de battage ». C'est sur cet emplacement que s'est érigé le Temple de Jérusalem « imitation du véritable » (Heb. 9: 24.). Ce qui, dans un sens symbolique, signifie que nous qui sommes « le Temple de Dieu » (1 Cor. 3: 16.), nous sommes fondés sur une « aire de battage », c'est à dire sur un principe de séparation. C'est le Seigneur qui manie le van et c'est le « le souffle de l'Esprit » qui se charge de ce travail de tri entre la balle et le grain.

Le vin.

Ce principe de broyage et d'écrasement se retrouve aussi dans la coupe que nous partageons, puisque pour obtenir du vin il est nécessaire, là encore, que les grains de raisin perdent leur spécificité individuelle en étant écrasés dans le pressoir. Ce n'est qu'à partir de cet écoulement que le fruit de la vigne trouve sa nouvelle identité. Pour commencer il est seulement du jus de raisin, puis rapidement, par fermentation naturelle des sucres qu'il contient, il devient du vin que nous partageons ensemble pour nous réjouir.

« le vin qui réjouit le coeur de l’homme, faisant reluire son visage avec l’huile; et avec le pain il soutient le coeur de l’homme. » (Ps. 104: 15.)

Dans cette phrase, nous avons trois produits de la terre qui ont dû subir l'écrasement pour pouvoir être rassemblés et consommés. Le pain et le vin , dont nous venons de parler, et l'huile qui, elle aussi, a eu besoin d'un écrasement au pressoir pour exister.

L'huile.

Lors de la fête de Pâque, des lampes à huile étaient allumées. L'huile est donc partie prenante de la Pâque. A quel endroit notre Seigneur a-t-il été en combat (« agonia » signifie « lutte »; « combat ») au point d'en arriver à suer des grumeaux de sang (Luc 22: 44.)? Cela s'est passé dans un lieu nommé « Gethsémané » en araméen, ce qui signifie « pressoir à huile »... nous retrouvons là encore ces principes d'écrasement annoncés par Ésaïe dans sa prophétie du « Serviteur souffrant ». Et nous sommes appelés à le suivre sur ce chemin, selon ce qu'il nous enseigne Lui-même :

La croix.

« Puis il dit à tous: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. » (Luc 9: 23.)

Remarquons bien qu'il ne dit pas que ce renoncement à soi-même ne serait réservé qu'à quelques-uns, mais « il dit à tous ». ce que nous rappelle aussi l'apôtre Paul:

« TOUS CEUX qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. » (2 Tim. 3: 12.)

Nous devrions sans cesse garder à la pensée que les graines réservées pour la semence aussi bien que celles qui serviront à faire le pain, devront « mourir à elles-mêmes » pour porter le fruit de la multiplication ou de la communion. Les enseignements sur « la mort à soi-même » qui parcourent le Nouveau Testament sont adressés à tous ceux qui voudront suivre le Christ. 

Précisons que l'oeuvre de « battage » et de « broyage » n'ont pas lieu à chaque instant de notre vie chrétienne, mais à des moments précis. Notre Seigneur Jésus Christ n'a pas été crucifié tout au long des jours de son existence terrestre, mais uniquement à l'achèvement de sa mission.

Il n'en reste pas moins vrai qu'il nous faut continuellement garder à l'esprit que la destinée d'un grain de blé n'est pas de rester éternellement sur sa tige, mais après une croissance et un mûrissement, il devra passer par tout un processus difficile de séparation et d'écrasement qui l'amènera à un dépouillement de sa première nature, de façon à ce qu'il puisse être partagé sous forme de pain. Vu dans ce sens là, l'expression «  se charger chaque jour de sa croix » ne signifie donc pas qu'il faudrait se mortifier ou s'auto-crucifier quotidiennement, mais seulement qu'il est important de se rappeler chaque jour de l'objectif final vers lequel l'Esprit de Christ nous amène.

« Car quiconque voudra sauver son âme, la perdra; mais quiconque perdra son âme pour l’amour de moi, la trouvera. » (Mat. 16: 25. Martin)

Je sais que le « message de la croix » (qui nous enseigne qu'il est nécessaire de la porter soi-même pour en garder le bénéfice) n'a pas bonne presse dans un grande partie du christianisme charnel moderne. Il lui préfère les discours sur la prospérité, la réussite et la réalisation de soi. Je sais aussi que certaines personnes bien intentionnées veulent rectifier le tir en parlant davantage de la « mort du Moi ». Mais en agissant ainsi, elles courent le risque de répondre à un excès par un autre excès.

En réalité, il est indispensable que le grain de blé soit parfaitement développé pour qu'il puisse donner une bonne farine. Et dans ce sens il est donc normal et légitime d'attendre de Dieu cette « vie en abondance » qu'Il est venu nous apporter en Christ. Mais n'oublions pas que toute cette abondance sera inutile si le fléau, le van, le meule, le pétrin et le feu n'accomplissent pas successivement leurs fonctions.

Car le but final, c'est la coupe à boire et le pain à partager dans le Royaume du Père. C'est alors que nous serons dans la Vie véritable, celle qui n'est pas de ce monde. Parce que nous aurons renoncés à sauver notre existence terrestre par amour pour le Fils de Dieu. Il nous a donné un exemple afin que nous le suivions sur le chemin qu'il a ouvert à notre intention:

« si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu. Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2: 20-21.)

Jean-Luc B

http://blog-porte-parole.blogspot.com/2009/09/temoins-grec-martyros.html


13 commentaires:

  1. Bonjour cher Jean-Luc,

    Je te remercie pour cet éclairage qui me va droit au coeur. J'avais besoin de lire ce genre d'enseignement, que je cherchais depuis pas mal de temps. Tous les versets que tu donnes m'ont été donnés aussi par le Seigneur. Et puis je cherchais aussi à pouvoir expliquer à ceux qui tiennent au rituel de la sainte cène du dimanche matin, ce qu'elle représente véritablement. Je te remercie donc pour tout cela.

    Sois béni cher Jean-Luc, tu es bien le porte-parole de la volonté de Dieu.

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  2. Merci !!!
    Je n'avais pour ma part jamais VRAIMENT "capté" celà ....de cette façon ...!
    Le Seigneur est BON !

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  3. Nous sommes tous broyés mais le résultat de la pureté de l'huile et de la qualité du vin dépendra de notre réaction face à ce brisement accepté ou non.

    Le broyage sert à nous transformer pour que nous aimions comme Dieu le veut...

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  4. Bonjour à tous et à toi cher Jean-Luc !

    Oui Carole, je le pense aussi.
    Soyez tous et toutes bénis par le Saint-Esprit et dans le Nom de Jésus, amen.

    Je vous partage aussi ce lien (si tu le permets Jean-Luc) pour confirmer et compléter cette pensée, car les institutions ont amené une confusion dans les esprits entre le péché, la chair, la croix... Ces confusions entraînent des conséquences qui peuvent être graves.

    http://esperanceflo.blogspot.com/2010/05/deux-erreurs-aux-consequences-graves.html

    Bonne suite dans vos vies à tous. Flo.

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  5. Bonjour à vous tous,

    merci Jean-Luc et que le Seigneur soit béni pour ces paroles, le Seigneur sait ce dont nous avons besoin et IL va droit au but.... nous former à sa ressemblance.

    sois béni cher frère et que Dieu te garde en paix.

    affectueusement en LUI

    Roseline

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  6. Cher monsieur,

    Ce n'est pas parce que vous avez de gros problèmes intérieurs à régler avec Dieu, que vous ne voulez pas régler de vous même parce que ne le voulez pas, que tous les chrétiens soient dans la même condition que vous.

    Evidemment dans votre cas endurci, Dieu utilise le bâton de fer. Il met souvent en garde dans sa parole ceux qui lui résistent (le vase du potier par exemple) il les brise.
    Prenez garde le véritable brisement arrive à grands pas, et vous allez être servi mais pas pour ce que vous croyez.

    Nul ne peut se moquer de Dieu, ni le tromper comme on trompe un homme car il regarde ce qui est en vous et non votre bel habillement aussi trompeur soit-il.
    D'autres que vous on imaginé dans le passé pouvoir obtenir la rédemption aux moyens d'oeuvres de souffrance, telle que l'auto-flagellation par exemple. Eux aussi ne voulaient pas entendre parler de réels changements intérieurs.

    Ce n'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace, monsieur, vous êtes un beau parleur c'est tout.

    On voit aussi monsieur, que vous n'y connaissait rien au Grec ancien.
    " Témoin" ne veut pas dire martyr "martyros" dans Actes 1:8 comme vous le faîtes croire. Le même mot est utilisé par les Pharisiens lorsqu'ils disent "il a blasphémé,qu'avons-nous encore besoin de témoins?" ou encore ces paroles de Jésus : "mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou trois témoins"
    ou y voyez-vous des martyrs ? Allez d'abord prendre des leçons avant d'en donner aux autres.

    Dîtes-vous bien qu'il existe encore de vrais chrétiens qui savent discerner les vrais bergers des loups ravisseurs déguisés en berger et là il n'y a malheureusement pas que vous qui excellez dans cet art, et il est facile de s'y tromper de nos jours. Mais le Seigneur nous a averti qu'il y aurait une telle séduction à la fin, que même les élus auraient du mal à y voir clair, s'Il ne raccourcissait ce temps.

    Heureusement, le Seigneur ne va plus tarder dans l'accomplissement de sa promesse, et le jugement commencera par sa propre maison ainsi qu'il est écrit.

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  7. Bonjour ''Anonyme'',

    quel est la crédibilité et l'état d'un coeur tapis dans l'ombre, se cachant derrière l'anonymat pour venir écraser, juger et malmener son frère ?

    ''Si nous disons que nous sommes en communion avec Lui et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.
    Mais si nous marchons dans la lumière , comme Il est Lui-même dans la lumière , nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus Son Fils nous purifie de tout péché.''
    ( 1 Jean 1 : 6-7)

    '' Celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ?
    Et nous avons ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.''
    ( 1 Jean 4 : 21 )

    Carole

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  8. Amen Carole !

    Je vous embrasse mes frères et soeurs en Christ, à l'Esprit renouvelé.

    Merci Jean-Luc pour les partages édifiants que tu nous proposes, persévères puisque tu es dans la lumière mon frère, alléluia !

    Que Dieu nous garde toujours unis en Lui, par le Saint-Esprit et dans le Nom de Jésus, amen !
    Gloire à Dieu !

    Fraternellement en Christ, Flo.

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  9. Merci Carole, c'est exactement ma pensée.

    Mais puis-je ajouter quelque chose en plus pour
    Anonyme et lui dire : tu te trompes lourdement lorsque tu dis, je te cite : ".......et le jugement commencera par sa propre maison ainsi qu'il est écrit."

    Je me permets de te dire que cela fait plus de 6 ans que le jugement de Dieu a commencé de tomber sur Sa maison et que Dieu continue de juger ..........IL a mis en lumière des tas d'adultères au milieu de ceux qui se donnent le titre de "pasteur" ou de "prophète" ou "d'évangéliste", IL a dévoilé de faux ministères, des faux enseignants, des fausses doctrines depuis 6 ans et je passe sur plusieurs scandales que le Seigneur a mis au jour....Et que dire de ce que Dieu fait au milieu des chrétiens eux-mêmes.....

    Si je suis aussi sûre de moi, vois-tu, c'est qu'il y a 11 ans que Dieu m'a transportée au désert, et dès la 5è année j'ai vu le jugement de Dieu sur le premier pasteur qui est entré en compte contre moi, puis il y a eu le 2è, ensuite dans les années qui ont suivies j'ai vu ce qu'il a fait dans l'assemblée où j'étais et dont le Saint-Esprit s'est retiré, et je continue d'avoir des nouvelles, un 3è pasteur est tombé et un 4è pasteur qui m'a méprisée et rejettée sans chercher à savoir la vérité.

    Même dans les assemblées voisines qui d'une manière ou d'une autre ont été impliquée dans mon "exclusion", et cela m'attriste beaucoup mais je me souviens que Dieu m'avait dit en 1999 " il lui sera fait comme il t'a fait".Dieu veille sur Sa Parole pour l'exécuter.

    Oui tu te trompes Anonyme, ouvre les yeux de ton coeur et regarde ce que Dieu fait, IL prépare l'Epouse de Yéshoua son Fils bien-aimé, elle doit être pure, sans défaut, sans tache, irrépréhensible.

    Que Dieu nous vienne en aide pour être trouvé prêt pour ce jour. que Sa paix soit avec vous

    avec toute mon affection en LUI

    Roseline

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  10. Amen Pour Roseline et Carole....

    Je suis complètement daccord, Anonyme tu fais fausse route.

    Désolée je fais que passé je suis pas souvent là, mais je vous soutient...

    Solange

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  11. merci Solange,

    tes encouragements sont réconfortants, ce n'est pas grave si tu n'es pas là souvent, moi non plus je ne dépose pas systématiquement un com. Mais ton soutien est précieux malgré tout. que le Seigneur te bénisse et te donne Sa paix en Lui.

    gros bisous de Provence

    Roseline

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  12. Merci, Jean Luc. Nous sommes tous des grains de raisins, des grains de blé, des olives... Et plus le Seigneur nous façonne, plus le vin sera bon, le pain aura une pâte moelleuse, et l'huile sera parfumée... une bonne odeur aux narines de l'Eternel !

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