samedi 4 décembre 2010

Rescapée de l'avortement







Voici le témoignage merveilleux d'une rescapée de l'avortement. Vous pouvez regarder la vidéo (sous-titrée en français) en cliquant sur l'image ci-dessus où lire son témoignage ci-dessous qui a été mis par écrit sur son bloc par Anne Kerjean (une catholique militante anti-avortement).


Conférence de Gianna Jessen à partir de la vidéo :

"J'ai été adoptée. Mes parents avaient 17 ans. Elle en était à 6 mois et demi de grossesse lorsqu'elle s'est adressée au Planning Familial, le plus grand pourvoyeur d'avortements au monde où on lui a conseillé un avortement tardif par solution saline. On injecte une solution saline dans le ventre de la mère qui corrode l'enfant. Le bébé est expulsé dans les 24 heures qui suivent. 

A la surprise générale, je ne suis pas arrivée morte, mais vivante, le 6 avril 1977, dans la clinique d'avortement de l'État de Los Angeles. 


La ponctualité de mon arrivée a été magnifique. Le médecin préposé à l'avortement n'était pas encore en service. Ainsi, il n'a pas pu porter à terme son projet sur ma vie, c'est à dire ma mort.

Je sais que je parle dans un bâtiment public. J'aime votre pays, tout comme j'aime le mien, et je sais que, de nos jours, il est politiquement TRÈS incorrect de nommer Jésus-Christ dans un lieu public. De Le mettre au milieu de ce genre de réunion. Son Nom peut mettre certaines personnes TRÈS mal à l'aise ; mais je n'ai pas survécu pour mettre les gens à l'aise. J'ai survécu pour remuer un peu les eaux sales, et j'aime beaucoup le faire.

Donc, je suis née vivante, je vous l'ai dit. 


Après 18 heures j'aurais dû être aveugle, brûlée… morte, mais je ne le suis pas ! Cela a été une belle revanche. Le médecin a dû signer mon acte de naissance, ainsi je connais son identité. 


Quiconque veut examiner mes papiers peut lire : « née par suite d'un avortement par injection saline ». Ils n'ont pas gagné !


J'ai effectué des recherches. Je sais que celui qui a tenté de m'avorter possède la plus grande chaîne de cliniques aux Etats-Unis, dont on tire 70 millions de dollars par an.
Il y a pas mal d'années, j'ai lu une de ses interviews : « j'ai avorté plus d'un million d'enfants, je considère cela comme ma passion ». 


Je vous dis cela parce que nous sommes au milieu d'une bataille intéressante. Que nous le réalisions ou pas, c'est une bataille entre la vie et la mort. De quel côté êtes-vous ?

Une infirmière appela une ambulance, ils me conduisirent à l'hôpital, et c'est absolument un miracle. La pratique de l'époque, et cela jusqu'en 2002 dans mon pays, était de supprimer les survivants à l'avortement, par étranglement, ou étouffement, ou en les laissant mourir, ou en les jetant à la poubelle. 

Mais, le 5 août 2002, mon bien-aimé président Bush a signé la loi pour la « protection des nés vivants » pour que cela ne se reproduise plus.
Vous voyez, nous ne plaisantons pas, je veux dire... 
Je sais ce que cela veut dire avoir été haï. Lui, le Christ, a été haï. Cela ne me fait certainement pas plaisir mais je sais que je suis déjà haïe parce que je proclame la vie. Je dis : « vous ne m'avez pas eue ». L'holocauste silencieux n'a pas gagné avec moi !
Et ma mission parmi d'autres est d'humaniser un débat que nous avons déjà rangé, mis sur les étagères, nous l'avons appelé une « question ». 


Nous avons renoncé aux sentiments, nous nous sommes blindés. Est-ce cela que vous voulez ? Qu'êtes-vous prêts à supporter, à risquer pour proclamer la vérité dans l'amour et la grâce, pour agir ? Prêts au moins à vous faire haïr ? Ou alors le problème, c'est vous ; ou bien c'est moi ?

Et donc, ils m'ont mise dans une première maison d'accueil où ils ont décidé que je ne leur plaisais pas. Je ne comprends pas comment on peut ne pas m'aimer à première vue. Quels gens bizarres ! J'ai été haïe dès ma conception par plein de personnes et aimée par plein d'autres, mais, plus que tout, par Dieu. Je suis sa fille. On ne touche pas à la Fille de Dieu. Il est écrit sur mon front « Prends soin de moi, car mon Père est le patron du monde ».

Ensuite, ils m'ont transférée dans une autre maison, très belle, la maison de Penny.
J'avais 17 mois, un poids mort de 14 kilos et ce que j'appelle le don de ma paralysie cérébrale à cause du manque d'oxygène au cerveau pendant que je luttais pour survivre.

Maintenant, je me sens obligée de vous dire... Si l'avortement ne concerne que les droits de la femme, qu'en est-il des miens ? Aucune féministe radicale ne manifestait pour mes droits ce jour-là. Ma vie allait être supprimée au nom des droits de la femme. Je ne souffrirais pas d'une paralysie cérébrale si je n'avais pas survécu et lorsque j'entends l'atroce, le dégoûtant raisonnement qu'on devrait avorter les enfants à risque de handicap, mon cœur se remplit d'horreur !


Il y a des choses que nous ne pouvons apprendre que de la part des plus faibles d’entre nous. Si vous les supprimez, vous allez y perdre. Le Seigneur prendra soin d'eux, mais vous, vous souffrirez pour toujours.

Quelle arrogance !
Cela a été un thème longuement soutenu en ce bas monde : les forts doivent dominer les faibles, décider qui doit vivre ou mourir. Est-ce que vous voyez l'arrogance dans tout cela ? Même le battement de votre cœur vous est interdit ? 
Mais tout ce que vous croyez avoir, vous ne le possédez nullement. Et c'est la Miséricorde de Dieu qui vous maintient en vie, même lorsque vous le haïssez !

Les gens disaient à ma Penny : « Gianna ne sera jamais une nulle ». C'est déjà encourageant. Elle décida de les ignorer, elle travaillait avec moi trois fois par jour. J'arrivai à soulever la tête. Pour faire court, à trois ans et demi je marchais avec un déambulateur et des béquilles. Maintenant, je me tiens debout, je boite un peu. Sans déambulateur et sans béquilles, parfois je tombe avec élégance ; d'autres fois avec beaucoup de maladresse, ça dépend. Tout est pour la gloire de Dieu. Je suis plus faible que la plupart d'entre vous. Mais ceci est mon discours. C'est le petit prix à payer pour pouvoir éclairer le monde comme je le fais et offrir de l'espoir. 


Dans notre incompréhension quant au fonctionnement du monde, il nous échappe à quel point la souffrance peut être belle. Je ne la recherche pas pour autant, mais lorsqu'elle arrive, nous oublions que Dieu en a le contrôle, qu'il est capable de rendre belles les choses les plus misérables.

J'ai rencontré ma mère biologique. Je lui ai pardonné, je suis chrétienne. C'est une femme détruite, elle est venue à l'une de mes conférences, il y a deux ans. Elle s'est levée et elle a dit « ciao, je suis ta mère ». Ça a été un jour difficile mais j’ai fait face à la situation. Vous allez penser que je suis stupide mais j'étais là et je pensais : « Je ne t'appartiens pas. J'appartiens au Christ. Je suis son enfant, et je suis une princesse. Quoi que tu dises dans ton amertume et ta rage, ce n'est pas mon poids. Je ne le porterai pas ». Je me disais ça dans mon for intérieur.
Maintenant, vous avez une opportunité.

Je voudrais parler aux hommes dans la salle. Faire quelque chose que l'on ne fait jamais :
  • Hommes, vous êtes faits pour vous lever et être des hommes. Vous êtes faits pour défendre les femmes et les enfants, et non pour vous défiler et tourner la tête. Quand vous savez qu'un meurtre va s'accomplir et que vous ne faites rien... Vous n'êtes pas faits pour utiliser les femmes et puis les abandonner. Vous êtes faits pour être gentils, grands, gracieux, forts et pour prendre position. Écoutez-moi, je suis très fatiguée de faire votre travail.
  • Femmes, vous n'êtes pas faites pour que l'on abuse de vous, pour rester là et ignorer votre prix et votre valeur. Méritez que l'on se batte pour vous, toujours.
C'est donc votre heure : quelle sorte de personnes allez-vous être ? Extraordinaires, je pense. Des gens qui, dans cette salle, seront à la hauteur des politiques, surtout les hommes ? Vous êtes faits pour la grandeur, laissez la politique de côté. Vous êtes faits pour défendre le bien et la justice.
Cette jeune femme vous dit : c'est le moment, quelle sorte d'homme veux-tu être ? Un homme obsédé par le souci de sa gloire ? Ou un homme obsédé par la gloire de Dieu ?

Je veux finir avec ceci : certains peuvent être gênés que je parle de Dieu et de Jésus, mais comment pourrais-je m'en aller boiter de par le monde et ne pas donner tout mon cœur, mon esprit, mon âme et ma force au Christ qui m'a donné la vie ? Si vous pensez que je suis stupide, ce n'est qu'une perle de plus pour ma couronne. Le seul but de mon existence ici est de faire sourire Dieu. 

 
J'espère avoir dit quelque chose de sensé, cela vient droit du cœur.

Que Dieu vous bénisse et vous garde.
Gianna Jessen
PS : Merci à Nicolas et Pierre. a.k


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Sur le même sujet :


Avortement ou projet de vie ?
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31 commentaires:

  1. Bonsoir I.S,
    Je pense que face aux mensonges de l'homme (humain) l'Esprit de Justice et de Vérité réagit avec fermeté.
    Mais la colère viendra avec le jugement et de la part de Dieu seulement, cette jeune femme l'a clairement exprimé.
    Ici, il s'agit plutôt d'une sainte exhortation pour replacer les choses dans leurs contextes il me semble, c'est-à-dire : Jésus en premier et le reste pour le glorifier, amen !
    Bonne suite, fraternellement, Flo.

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  2. Jésus a été très en colère quand il a chassé les marchands du temple, il les a frappés à coup de corde. cette colère due a son profond amour pour Dieu et son Temple, elle peut être la même colère quand on profane un être humain .

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  3. Bonjour I.S,
    Oui bien sûr que la sainte colère de Jésus est fondée et qu'elle nous sert aussi d'exemple pour le discernement !
    J'ai tenu à préciser cela car je sais que certains penseront qu'elle fait parler "sa colère charnelle" pour assouvir sa propre soif de justice.
    Mais elle l'a bien exprimé clairement, il s'agit surtout de glorifier Dieu en Jésus-Christ dans son témoignage, et tous ceux qui marchent par Son Saint-Esprit le savent bien et l'entendront ainsi. Ce n'est pas le cas pour tout le monde.
    Je te béni, bien aimée du Seigneur... Amen !
    Flo.

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  4. JE REMERCIE LE TOUT PUISSANT LUI , DIEU DES DIEUX? PEU IMPORTE COMMENT NOUS SES CREATURES L'APPELLENT SELON LES RELIGIONS ET LES EPOQUES HISTORIQUES! je le remercie d'etre tombé par hasard sur le temoignage de cette rescappée de l'atrocité de ses semblables. Semblables de par la forme et non de par l'ame qui est devenue un jouet facile entre les mains de satan qui les manipule a travers tous les coins du monde et sous differents masqueS....

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  5. Bonjour,

    On ne résoudra pas le problème de l’avortement en continuant à être des pharisiens, et je pèse mes mots. Notez aussi que je dis NOUS et pas vous.

    Dans la manière dont les chrétiens traitent la question de l’avortement, il y a, me semble t’il deux éléments fondamentaux qui sont oubliés et focalisent le problème sur une fausse piste.

    C’est en cela que je dis que le problème de l’avortement est traité avec une vue de pharisien.

    Le premier problème est l’interprétation que nous faisons des commandements de Dieu.
    « Tu ne tueras pas » Ce commandement s’adresse à chacun de nous « TU ne tueras pas ». C’est une demande de Dieu à CHACUN de nous, engageant NOTRE foi et NOTRE obéissance, NOTRE responsabilité face à Dieu.

    Nous en avons fait « EMPECHONS de tuer ». Ceci pourrait être tout à fait acceptable si pour atteindre ce but nous utilisions les voies et les moyens donnés par Jésus : amour du pécheur, action du Saint Esprit. Conviction de péché et repentance, qui ne dépendent pas de notre bon vouloir mais de l’action de l’Esprit chez le pécheur. Enfin en tant que chrétien nous devrions dans ce cas faire comme Jésus, et accompagner, soutenir, être présents pour aider. Nous ne devrions pas être des Ponce Pilate qui se lavent les mains de ce qui se passera ensuite.

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  6. .../...


    Malheureusement, d’une manière très humaine, nous EMPECHONS non en apportant une conviction de péché ainsi que nous le demande le NT, mais manu militari, par la coercition, et le pilori, ce que Jésus n’a jamais fait. Face à un pécheur, Jésus à toujours pointé le péché, laissant le pécheur libre d’accepter ou de refuser, et d’assumer la responsabilité de SES actes.

    Une fois que nous avons mis en place des règles qui EMPECHENT, je devrai plutôt dire CACHENT le péché à notre regard, alors nous nous gargarisons en disant que nous sommes « des bons chrétiens » « que nous avons bien travaillé » « que nous avons respecté les commandements de Dieu », sauf que nous n’avons rien fait de tout cela, exactement comme les pharisiens, qui adaptaient la Loi de Dieu à leur confort humain, ce qui veut dire : que nous lions des fardeaux pesants et les mettons sur les épaules des hommes, mais nous ne voulons pas les remuer du doigt.

    Car si nous agissions en tant que chrétiens face à l’avortement, nous serions sur place, non pas pour brandir des pancartes et des condamnations, mais pour parler avec ces femmes, pour les convaincre et pour les ACCOMPAGNER dans la suite. Il est facile de dire de ne pas avorter, mais est-il aussi facile de dire, « je vais te soutenir financièrement, moralement JUSQU'A ce que tu n’en n'ais plus besoin ». Cela ne se fait-il pas pour les drogués, les SDF, les anciens tolars, les étrangers ? Alors pourquoi cela n’existe t-il pas pour les femmes qui veulent avorter ? Un enfant c’est 25 ans de responsabilité à assumer…….et cette responsabilité nous refusons de la voir.

    Ensuite nous serons les premiers à condamner les mauvais traitements ou la négligence que subissent ces enfants, sans voir que nous n’avons peut être pas fait ce que nous aurions du faire pour que cette vie pour laquelle nous nous sommes battus, et qui leur a été donnée, soit digne et respectueuse de leur personne.

    C’est à cause de cette déformation de notre place de chrétiens que nous pensons que la fermeture de centres IVG, est une victoire. Que nous acceptons sans broncher qu’aux Etats Unis des médecins avorteurs soient TUES parce que Dieu a dit « TU ne TUERAS pas ». Mais le résultat de tout cela n’est que mensonge, et fausse bonne conscience, car l’avortement a toujours existé, mais jusqu’à récemment IL ETAIT UN PROBLEME DE FEMME, caché, et traité entre femmes, qui s’avortaient elles mêmes le samedi soir, pour que le dimanche serve à l’expulsion et que le lundi elles soient au travail (témoignages de femmes mariées, des années 60).

    Aujourd’hui il est devenu un problème de SOCIETE, car il n’est plus caché, (mis en lumière…) et il faut le résoudre en tant que problème de société. Le retirer de notre paysage en l’empêchant officiellement, ne fera que le remettre dans l’ombre, mais il ne le résoudra pas.

    C’est également cette fausse bonne conscience, vite choquée et prompte à condamner quand une jeune fille accouche seule et abandonne son enfant dans une poubelle…….Mais quelle solitude il doit y avoir pour en arriver à une telle solution, quel abandon moral, familial, matériel et chrétien.

    …/…

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  7. .../...


    Le second problème concerne la place du père.

    En effet l’avortement est l’arbre qui cache la forêt de la « lâcheté ? », de « l’irresponsabilité ? » de ces personnes invisibles dont on ne parle jamais et qui pourtant y ont toute leur place. Je vais ici parler des hommes qui sont aussi des pères.

    Car certains hommes, malheureusement, sont prompts à condamner la mort d’enfants dont ils sont le père. (J’utilise le terme « certains », afin de ne pas heurter ceux qui sont des hommes en Christ, et des pères responsables. Je n’attaque pas LES hommes, mais certains hommes)

    N’est ce pas la même hypocrisie que celle des pharisiens qui voulaient lapider uniquement la femme adultère, oubliant lâchement l’homme qui était avec elle, se réclamant de la loi pour la lapider, oubliant lâchement que la loi disait de lapider L’HOMME et la FEMME (Deutéronome 20.10)
    N’est ce pas la même hypocrisie de faire de l’avortement une affaire de femmes ? voire plus, un péché de femme ?
    Certains hommes sont prompts à réclamer leurs droits sur un enfant quand cela les arrange, et tout aussi radicaux à condamner quand l’enfant dérange, laissant une seule personne assumer la responsabilité de deux……

    Facilité du langage face au poids de l’acte.

    Ce n’est pas UNE FEMME qui avorte ce sont des parents qui TUENT leur enfant, une MERE et un PERE.

    Certains hommes devraient être droits et reconnaître leur place dans le don de la vie et dans leurs responsabilités vis à vis de celle ci. Il est facile de crier « haro sur le baudet », mais peut être devraient ils avant, cesser d’être des hypocrites, et retirer la poutre de leur œil afin de pouvoir voir comment ôter la paille de l’œil de l’autre….
    Si les hommes veulent combattre l’avortement, ils doivent commencer par assumer leur responsabilité dans la création d’un être vivant. Cesser de faire de la conception et de l’avortement un problème de femme, pour en faire un problème personnel, de père.

    Je crois que si Salomon était aujourd’hui avec nous il rendrait le jugement suivant sur la question.

    Si un enfant est conçu, que la femme qui le porte l’assume. Si elle ne veut pas, que le père qui l’a conçu l’assume. S’il ne veut pas, que l’enfant soit coupé en deux et que chacun assume sa part…….

    .../...

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    Réponses
    1. A propos des hommes : Sur ce sujet de l'avortement, il est bien évident que l'homme - converti ou non - y a sa part et même plus (chef du foyer). Il faut appeler les actes par leur nom : c'est un meurtre. Le Saint-Esprit m'a un jour interpellé par ce passage de l'écriture "Jérémie 1:5 Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi prophète des nations".
      Là, j'ai été convaincu de crime, commis par pur égoïsme.
      Voilà, je veux juste apporter ce témoignage, c'est la réalité. Mon dieu m'a pardonné en Jésus-Christ, mais quelle douleur et quelle honte quand j'y repense comme aujourd'hui.
      Merci MJ pour tes précisions.
      Que le Saint-esprit habite abondamment en nous pour que nous soyons conduits dans toute le vérité. Amen

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  8. .../...


    Ces messages sont dus à des « poncifs » que j’ai trouvés dans ce témoignage et que je vous livre maintenant.

    Gianna Jessen commence son témoignage en disant « mes parents avaient 17 ans. Elle était enceinte de 6 mois ». Donc il y avait bien un couple.

    Pourtant elle va faire de cet avortement une affaire de femme, dont elle exclue son père.
    Dans la suite du message il n’est plus nommé une seule fois. Elle parle de sa mère, qui elle est venue à une de ses conférences, pas son père, ce qui indique que l’acte commis par cette femme, la poursuit depuis des années.

    Elle parle de l’avortement comme « un droit des femmes…..ma vie allait être supprimée au nom du droit des femmes », pourtant dès le départ elle précise SES parents. Pourquoi le « mes parents » est-il devenu « le droit des femmes » ? Où est passé le père ?

    J’ai eu un moment d’espoir, quand elle interpelle les hommes sur leurs responsabilités, mais celles ci ne sont pas pointées. Comment faire prendre conscience à quelqu’un de son erreur (péché) si on ne dit pas clairement l’erreur (le péché) ? Alors je les ai pointés clairement, afin que ce passage ne serve pas simplement à ramener certaines choses dans l'ombre, en essayant de ne pas blesser ceux qui n’ont rien à voir avec ce que je dénonce, car le sujet est sensible et délicat.

    Si nous voulons régler le problème de l’avortement, nous devons le voir avec les yeux de Christ. Et pour Christ l’avortement n’est pas un simple problème de « droit des femmes », ce n’est pas un simple problème de société, il est beaucoup plus complexe et pointe clairement la question à laquelle nous sommes appelés à répondre. Quels parents sommes nous devant l’Eternel ? Quels chrétiens sommes nous devant Christ ?

    MJ

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  9. @MJ
    amen, amen!

    ... me donnerais-tu l'autorisation de publier ton commentaire sur mon blog??

    tu peux me répondre par email
    tommyab01[at]gmail[point]com

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  10. Ma chère MJ,

    En mettant l'accent sur le rôle de l'homme dans le processus de l'avortement, tu relèves effectivement un aspect important de cette problématique douloureuse et mortifère. Mais à vouloir absolument pointer du doigt une responsabilité particulière, il y a le risque de manquer la véritable cible.

    Gianna Jessen est le témoin d'une action miraculeuse qui lui a permis de réchapper aux processus assassins qui avaient cours à l'époque. Si beaucoup de nouveaux-nés aujourd'hui sont ranimés au lieu d'être jetée à la poubelle, c'est parce qu'une loi a été voté sous Georges Buch. Une loi voté par une majorité d'hommes, ne l'oublions pas, et qui permet la vie là où avant la mort était la seule alternative.

    Je ne crois pas que son témoignage véhicule tellement de « poncifs » issus des lobbys anti-avortement américains. Elle n'approuve absolument pas le meurtre des avorteurs et ne cherche pas non plus à culpabiliser les hommes, car ce n'est pas son rôle de rescapée chrétienne. Elle est simplement le « témoin vivant » d'un heureux dysfonctionnement dans la terrible machinerie bien huilée de l'IVG médicale, et cherche simplement à faire réfléchir les différents acteurs de ces « meurtres silencieux ». Elle ne condamne pas particulièrement les hommes. Elle les appelle simplement à la réflexion et à la prise de responsabilité.

    Alors, évidemment, on peut faire la fine bouche devant cette loi contraignante dont elle parle, et déclarer qu'il suffirait que « les hommes » prennent leur responsabilités pour que le monde soit paré de plus belles couleurs, mais nous savons tous que ce n'est pas le cas. La puissance de mort qui anime l'Ennemi des hommes, le « Meurtrier dès le commencement » est toujours à l'oeuvre et ne se combat pas en culpabilisant les uns par rapport aux autres. Même si ce genre de méthode autoritaire qui impose des lois a néanmoins un certain impact et a certainement sauvé de nombreuses vies.

    Il en reste néanmoins que le « Prince de ce monde », qui est « Meurtrier dès le commencement » ne s'est malheureusement pas calmé en route! Son sinistre projet reste le même, il n'y a que les méthodes criminelles employées qui diffèrent d'un pays à l'autre.

    .../...

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  11. .../...

    Dans le tiers-monde, les avortements sont presque inexistants, mais pourtant les enfants meurent dans les mêmes proportions par la malnutrition, la guerre et la maladie. On peut presque dire que le nombre de morts est le même dans toutes les populations concernées du nord ou du sud.

    Là où, comme en Europe, nous avons évités les conflits armés par tout un processus politique bienfaisant, nous voyons pourtant tous les ans des millions de décès par accidents, avortements, cancers et problèmes cardiovasculaires dus à l'avancée de cette technologie qui fait « tourner » la machine économique au prix de nos vies (pesticides, tabacs, IVG, accidents routiers et industriels, etc...).

    Le « Meurtrier dès le commencement » est visiblement toujours au pouvoir et oeuvre pratiquement sans limitations sur un monde qui ne veut pas de Dieu.

    Tant que le règne divin ne sera pas établi ici bas dans les coeurs, toute les actions humaines, aussi bienveillantes soient-elles, se heurteront à cette réalité spirituelle incontournable qui amène la mort dans son sillage.

    Il existe un peu partout des hommes et des femmes qui agissent actuellement pour aider des jeunes filles enceintes et abandonnées, qui seraient tentées par l'avortement, puisqu'elles ne voient pas d'avenir pour leur enfant. Avec ces gens accueillant, elles retrouvent l'espoir et peuvent désormais porter un regard positif vers des projets futurs. C'est le plus important pour que la vie continue à couler...

    Mais ce ne seront jamais que des oeuvres limitées et ponctuelles. Qui impliqueront à chaque fois des individus en prise avec leur conscience et leurs responsabilités personnelles. On pourrait parfois regretter que ces actions ne soient pas institutionnalisées et financées par des budgets conséquents, cependant, n'est-ce pas ainsi que la vie se transmet cahin-caha sur notre terre depuis le début? Par des hommes et des femmes qui prennent plus ou moins sérieusement leurs responsabilité?... mais cependant également avec la grâce de Dieu -présente dans les endroits les plus inattendus- qui permet à la vie d'En Haut de fleurir, malgré tout, au travers de toutes ces « hommeries » (comme dirait Calvin).

    Fraternellement.

    Jean-Luc B

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  12. Bonjour Jean Luc,

    J’ai du mal à te suivre dans ton post, tu me fais dire ce que je n’ai pas écrit, pas dit, et surtout pas pensé !!!

    Je n’ai pas pointé du doigt une responsabilité particulière, j’ai dénoncé le comportement inapproprié de CERTAINS hommes qui n’assument pas leurs responsabilités de père. Car le fait est que, pour qu’il y ait un enfant il faut un homme et une femme. Ces deux acteurs de la création de la vie sont aussi acteurs de la mort de cette vie. Aucun des deux n’est plus responsable que l’autre dans cet acte de mort. Et je l’ai dit clairement « dans l’avortement ce sont des PARENTS qui TUENT leur enfant, une MERE et un PERE».

    Nulle part je n’ai critiqué la loi votée, je n’en n’ai même pas parlé car mon propos n’était pas là, et quant au fait que ce soit des hommes qui l’aient votée il n’y a aucun problème, j’ai bien précisé que ce que je disais ne concernait que CERTAINS hommes, pas LES hommes, afin justement de ne pas faire d’amalgame. J’ai parlé de lois qui EMPECHENT ou CACHENT, pas de lois qui SAUVENT. Je n’ai pas fait la fine bouche devant cette loi, je n’en n’ai pas parlé ce qui ne veut pas dire que je la méprise.

    Je n’ai nulle part mentionné les lobbys anti avortement, et encore moins ceux américains, car ces « poncifs » sont ceux de la société tout simplement, et pas ceux de lobbys. L’avortement est considéré comme affaire de femmes, il suffit de compter le nombre d’hommes présents lors des démarches ou des interventions……

    Je n’ai pas dit non plus que Gianna Jessen approuvait le meurtre de médecins avorteurs, j’ai dit que « les chrétiens bien pensants » ne bronchaient pas quand ces médecins étaient tués.

    Je n’ai pas dit non plus qu’elle cherchait à culpabiliser les hommes mais à RESPONSABILISER ce qui est totalement différent, et à mon avis de manière incomplète parce qu’elle n’a pas précisé quelles étaient ces responsabilités. Et tout comme elle j’ai essayé de faire réfléchir les différents acteurs de « ces meurtres silencieux » et de les appeler à une prise de responsabilité : LES PARENTS : une MERE et un PERE, j’aurai pu aussi parler des médecins, des grands parents, des institutions, des associations, des campagnes publicitaires etc etc. Dire que dans l’avortement il y a aussi la responsabilité d’un PERE n’est pas le culpabiliser car c’est aussi SON enfant qui va être tué.

    .../...

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  13. Je n’ai pas dit qu’il SUFFISAIT que CERTAINS hommes prennent leurs responsabilités, j’ai dit qu’il FALLAIT que CERTAINS hommes prennent leurs responsabilités AVANT de condamner, ce n’est pas la même chose.
    Et je le redis encore, puisque tu continues à percevoir mon message comme une culpabilisation, dire à un homme qu’il est aussi un père et qu’il doit assumer ses responsabilités de père et premièrement dans la mise à mort de son enfant, ce n’est pas le culpabiliser. C’est le langage tenu aux femmes depuis des siècles et il n’a jamais été associé au mot culpabiliser, mais au sens « dire la vérité ».
    Bien sûr que » la puissance de mort qui anime l'Ennemi des hommes, le « Meurtrier dès le commencement » est toujours à l'œuvre », mais mettre chacun, père et mère devant ses responsabilités ce n’est pas culpabiliser les uns par rapport aux autres, c’est permettre à chacun de prendre conscience de sa place dans ce combat contre l’ennemi.
    « Le « Meurtrier dès le commencement » est visiblement toujours au pouvoir et oeuvre pratiquement sans limitations sur un monde qui ne veut pas de Dieu. Tant que le règne divin ne sera pas établi ici bas dans les cœurs……» et bien justement le règne divin dans nos cœurs c’est d’abord d’assumer les responsabilités que Dieu nous a donné, et il me semble que celles-ci sont données dès le début de la Bible : Dieu, son conjoint, ses enfants, et cela s’applique autant pour la femme que pour l’homme.
    J’aimerai que l’on parle davantage et que l’on sache ou trouver ces hommes et ses femmes, qui aident et protègent la vie, au lieu de ne parler que de lois qui mettent tout le monde dans le même panier, sans tenir compte de la situation de chacun.
    Enfin tu finis ton post en me rejoignant sur le fait que ce sont « des hommes ET des femmes qui prennent plus ou moins sérieusement leurs responsabilités... » mais c’est exactement ce que je dis concernant la place des hommes dans l’avortement ! Ils y ont une responsabilité tout comme les femmes ! Pourquoi prends-tu cela pour une culpabilisation des hommes? D’autant plus que j’ai bien pris soin de ne pas parler DES hommes mais de CERTAINS hommes, alors que dans des posts, tu parles de la culpabilisation DES hommes que j’aurai voulu faire.
    Je crois vraiment que tu n’as pas saisi le sens de mes précédents posts. Si je voulais culpabiliser les hommes, j’aurai utiliser un autre langage,et je n’aurai pas pris les précautions que j’ai prises.
    PS : je ne sais pas ce que sont les « hommeries » de Calvin :-(
    Fraternellement
    MJ

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  14. A voir la tension de tes réponses, il semble bien que ce sujet touche des zones très sensibles de tes profondeurs intérieures. Je vais donc y aller « sur des oeufs » pour te répondre.

    Tout ce que nous disons ici peut être lu par des personnes très différentes et les outrances de langage, pas plus que les généralisations, ne permettront de toucher les coeurs. C'est pour cela que j'essayais de mettre en garde sur les dynamiques en jeu. En faisant attention à ne pas poser sur les consciences des culpabilisations injustes.

    Il est incontestable que souvent le géniteur masculin est l'un des responsables passif du « meurtre silencieux » de l'avortement. Mais ce n'est pas toujours le cas. Je connais personnellement l'histoire douloureuse d'une IVG pratiquée sans l'accord du père, qui a été mis après coup devant le fait accompli. Dans ce cas précis, l'absence du père ne le rendait absolument pas responsable du meurtre commis, mais plutôt la victime indirecte. C'est pourquoi il est important de ne pas généraliser sans tenir compte des fait particuliers. Car on prend le risque de culpabiliser injustement.

    Dans l'extrême opposé, il est vrai qu'il existe aussi des pères qui exigent l'avortement comme condition non négociable à la pérennité du couple, mais qui n'accompagneront même pas leur compagne dans les démarches. Dans ce cas précis, on pourrait parler d'incitation au « meurtre silencieux », sans en assumer les difficultés de la mise en oeuvre.

    Mais tu reconnaitras bien quen terme de responsabilité, ces deux cas n'ont rien à voir entre eux. Sinon qu'une dynamique de mort s'est mise en action à chaque fois...

    Concernant la responsabilité de chacun, j'ai constaté que lorsque l'Esprit de Dieu commence dans un coeur à convaincre de péché, il n'est pas nécessaire « d'appuyer là ou ça fait mal » pour aider à une prise de conscience. Tout au plus est-il parfois utile (à ce moment là!) de bien préciser bibliquement ce qu'était précisément la transgression, pour permettre un meilleur nettoyage.

    Le Saint Esprit convainc de péché beaucoup mieux que nous ne saurions le faire avec notre sagesse humaine. Évitons de prétendre faire son travail à sa place. Nous pouvons simplement aider à l'accouchement, c'est tout.

    Fraternellement.

    Jean-Luc B


    PS: « les hommeries » selon Calvin, recouvrent tout ce que Paul appelle « les oeuvres de la chair » (Gal. 5.).

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  15. Bonjour Jean Luc,

    Ce n'est pas toi qui marche sur des oeufs, c'est moi, car j'aborde le sujet d'une manière qui a toujours été ignorée. Et compte tenu de cela, et du coté explosif de ce sujet, j'ai pris un certain nombre de précautions que visiblement tu n'as pas prises en compte, et que tu perçois comme des tensions personnelles. Ces précautions sont prises uniquement pour empêcher le sujet de dévier sur un règlement de compte entre sexes, ce que tu es en train de faire.

    Pas de généralisation, pas de culpabilisation,mais poser une vérité et demander à chacun d'y réfléchir, en prenant de multiples précautions pour ne pas blesser, ceux qui ne seraient pas concernés par ces posts.

    Et si je reviens en permanence là dessus, c'est uniquement pour empêcher cette déviation que tu es en train de faire sur la part de responsabilité plus important de l'un ou l'autre, pour aboutir comme à une volonté de culpabilisation de l'autre.

    Je crois que visiblement le problème est sensible chez toi, puisque tu n'arrives pas à voir ces précautions,et que tu réagis exactement à l'opposé.

    Bien sûr qu'il y a une multitude de cas, et ce que j'ai dit n'est pas une généralité, mais concerne CERTAINS hommes, et certaines situations, je n'ai pas voulu faire un exposé exhaustif de la question.

    Je te rappelle que quand j'ai exposé la responsabilité de certains hommes j'ai parlé d'ERREUR et j'ai mis péché entre parenthèse, car si ce n'est pas à nous de convaincre de péché, ce en quoi je suis entièrement d'accord, c'est bien à nous d'alerter et de pointer laissant l'autre libre d'écouter ou non ce que dit l'Esprit, dans ce cas comme dans les autres cas.

    Et si tu estimes que dans ce cas il ne faut par interpeller,et laisser l'Esprit agir alors pourquoi reprenons nous ou alertons nous sur d'autres erreurs (péché)? Pourquoi ne nous taisons nous pas pour laisser l'Esprit agir?

    Jésus nous dit bien d'aller voir notre frère et de le reprendre, de ne pas se charger d'un péché pour lui, et si il nous écoute nous avons gagné notre frère. Pour faire tout cela il faut bien parler.

    Je ne fais pas le travail du Saint Esprit, car je ne convaincs pas de péché, j'interpelle pour justement faire prendre conscience d'une grossesse, l'accouchement ou l'avortement dépendrons de ceux qui ont besoin d'être convaincu par le Saint Esprit, qui entendrons et reviendrons de leurs erreurs, ou n'entendrons pas et resterons dans leur erreur.

    Intéressant que Calvin ait associé les oeuvres de la chair aux hommes.....

    Fraternellement
    MJ

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  16. Il y a apparemment beaucoup de difficulté à se comprendre dans ce dialogue, avec un décalage étonnant entre les choses dites et celles qui sont entendues et comprises.

    Je ne vois pas trop où se situe cette « déviation » dont tu parles, mais j'aimerais cependant préciser que le sens premier du mot « péché » en grec, est tout simplement « errer » duquel est sorti « erreur ». En termes bibliques, « péché » ou « erreur » c'est kif kif, et ça revient au sens premier de ce mot en hébreu qui nous parle du « but manqué ».

    D'après la Bible, un pécheur est donc quelqu'un qui n'arrive pas à atteindre le But, même s'il est parfois capable de le viser correctement (Rom. 7: 18-19.). Et dans ce sens là, les hommes et les femmes se trouvent sur un pied d'égalité.


    PS: pour Calvin les « hommeries » n'étaient pas seulement associées aux gens de sexe masculin. Cette expression était tirée du « vieil homme » charnel dont Paul parlait dans ses épîtres.

    Sinon n'oublions jamais que, selon l'expression consacrée: « l'homme est un terme générique qui embrasse la femme »... tous concernés par les « hommeries », donc.

    Jean-Luc B

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  17. Bonsoir Jean Luc,

    Effectivement des difficultés à s'écouter.

    Cette déviance vient du fait que dans tes premières réponses tu sembles percevoir mes post comme voulant faire porter la responsabilité, voire la culpabilité, ce sont les mots que tu utilises, de l'avortement aux hommes, alors qu'il s'agit simplement de partager la responsabilité de la vie d'un enfant, car c'est bien de cela dont il s'agit, et le père comme la mère sont responsables de la vie de leur enfant.

    Concernant le sens du mot "erreur", ta remarque serait justifiée, si j'avais utilisé un verset biblique contenant le mot "erreur" en ne lui donnant pas le sens qui est le sien dans la Bible, c'est à dire péché.

    Mais j'ai utilisé le mot erreur dans mon langage courant de femme du XXI siècle, et dans ce langage du XXI siècle le mot erreur ne veut pas dire péché. Seuls des érudits pourraient lui attribuer ce sens, pas le quidam.

    Bien sur que hommes et femmes sont sur le même pied d'égalité face au péché, car tu sais aussi bien que moi que Dieu ne fait acception de personne, et que ce qui compte pour Dieu c'est la circoncision du coeur, que ce coeur soit dans le corps d'un homme ou d'une femme, n'a aucune importance, comme le dit Paul, il ne s'agit que d'une "tente".

    Enfin pour les hommeries, je sais très bien qu’il s’agit du genre humain, je suis la première à dire que homme peut vouloir dire masculin ou genre humain, selon le texte, ce qui provoque parfois des réponses peu amènes. Et je n'aurai jamais eu l'orgueil ou la prétention de dire que les femmes font moins de péchés que les hommes.
    Néanmoins je te remercie très sincèrement de m'embrasser :-)

    Je te tendais simplement une perche, pour que tu puisses rebondir avec l'humour dont tu sais parfois très bien faire preuve.

    Fraternellement
    MJ

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  18. Bonjour MJ,

    alors prions et pardonnons..
    pardonnons..
    et pardonnons encore...

    aux ''certains hommes'' tout comme aux ''certaines femmes'' qui n'arrivent pas à assumer leurs responsabilités, semant et ''enfantant la mort'' autour d'eux sans s'en rendre compte.., aveugles et sourds , ne sachant pas ce qu'ils font..

    et pour chaque cas particulier recherchons auprès du Seigneur Ses réponses, Sa Sagesse et Sa Miséricorde qui enfantent la Vie et la guérison.

    Fraternellement,
    Carole

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  19. Bonjour Carole,

    Oui prier est bon en tout temps et pour toutes choses.

    Pour ma part je demande plutôt à Dieu de NOUS pardonner, certains (terme générique, pour le genre humain) pour ce qu'ils ont fait, d'autres pour ce qu'ils n'ont pas fait, et même si je n'ai jamais été confrontée à la question de l'avortement pour moi dans ma vie de femme,je dis NOUS, ce qui englobe les pères, les mères, et les chrétiens.

    Fraternellement

    MJ

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  20. Bonjour MJ,

    S'il est vrai que le disciple, qui voit les péchés au sein de ce qui se réclame être du Corps de Christ, est responsable de les dénoncer avec sagesse, cependant serait-ce son rôle de passer son temps à dénoncer les péchés du ''monde paîen non-converti'' ?

    Son rôle ne serait-il pas plutôt de pardonner les errances, et selon ce que le Seigneur lui montre, de diriger vers la Lumière du Seigneur dans l'espérance que le plus grand nombre d'entre eux soient délivrés de cette captivité en retrouvant une relation vivante avec Lui ?

    Bien sûr qu'il est important de demander à Dieu qu'Il pardonne les offenses faites, mais comment nous les pardonnera-t'Il si de notre côté nous ne nous sentons pas forcément concernés à pardonner aux hommes les leurs ? :

    “'' Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.'' ( Matt. 5 : 14-15 )

    Fraternellement,

    Carole

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  21. Bonjour Carole,

    Ce que tu dis n’est absolument pas contradictoire.
    Dénoncer le péché ne concerne pas que le corps de Christ, mais le monde.

    C’est le Saint Esprit qui convainc de péché. La Bible est claire : Jean 16.8.

    Le terme qui est traduit par consolateur pour qualifié le Saint Esprit, en Jean 16.7 est semble t’il impropre, car en fait ce qui a été traduit par consolateur veut dire « avocat de l’accusation », ce qui semble logique vu que le Saint Esprit CONVAINC de péché. (Peut être que Jean Luc qui a plus de connaissances que moi dans les langues anciennes, l’expliquera mieux).
    Si donc nous sommes remplis de l’Esprit qui « convaincra LE MONDE en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement » alors nous devons bien parler, ce qui ne veut pas dire convaincre ni accuser, mais dire.

    Que dit Paul en Romains 10.14 ? Comment diriger vers la lumière quelqu’un qui est aveugle et qui ne le sait pas ? Le péché peut être mis en lumière avec amour. Jésus met parfois le péché en lumière avec amour et parfois avec violence, selon la personne à qui il s’adresse. Il n’y a pas une solution, mais des solutions.

    Comme tu le dis « selon ce que le Seigneur LUI MONTRE, de diriger vers la Lumière du Seigneur dans l'espérance que le plus grand nombre d'entre eux soient délivrés de cette captivité en retrouvant une relation vivante avec Lui ». Il n’y a pas une voie, il y a la voie que Dieu veut pour chacun. Tu as des prédicateurs de l’amour de Christ pour les hommes, et tu as des prédicateurs de LA CROIX. (Je ne parle pas pour moi rassure toi). Il y a des sermons sur le pardon, et il y a des sermons sur le péché.

    Nous avons à pardonner les offenses qui nous sont faites, nous n’avons pas à pardonner les offenses faites à Dieu, c’est à Lui que cela appartient.
    Dans Matthieu 6, quand Jésus explique comment prier, il dit bien « pardonne nous nos offenses, comme NOUS AUSSI NOUS LES PARDONNONS A CEUX QUI NOUS ONT OFFENSES », Matthieu 5 parle du pardon que nous donnons aux offenses qui nous ont été faites, pas à celles qui sont faites à Dieu. Et si tu N’EST PAS offensée alors qu’as tu à pardonner ?

    Je ne me sens ni offensée, ni blessée, par l’avortement. Je n’ai pas à pardonner à ceux et celles qui y ont été confrontés, quelque chose qui n’est pas fait contre moi.

    Mais Christ en moi est blessé et offensé. Il s’agit là d’un autre plan, ce n’est pas ma chair qui est concernée par ce problème, mais Christ en moi, et pourtant je n’en veux pas à ces personnes qui offensent Christ, je ne peux que parler et prier que l’Esprit intervienne.

    N’as tu jamais connue cette compassion pour Christ ? Et si tu l’as connue n’as tu pas demander à Dieu qu’Il pardonne aux humains leur péché, en t’incluant dans cette demande de pardon, même si tu ne commets pas ce péché, mais parce que tu vis le péché de l’autre, que tu le portes concrètement comme Jésus a porté les nôtres sur la Croix ?

    Et quand tu vis le péché de l’autre, tu le vis avec la souffrance qu’instaure ce péché chez l’autre, en même temps que tu vis la souffrance de Christ (une petite partie, restons humbles) et il n’y a aucune place pour l’accusation, ni pour la condamnation, il n’y a place que pour l’humiliation, la repentance et la demande de pardon.
    Et c’est là où tu supplies Dieu de NOUS pardonner, parce que ta propre chair n’existe plus. Seuls existent le péché que tu portes pour un autre devant Dieu, et la souffrance de Christ en toi. Peut être est ce tout simplement ce que l’on appelle « l’intercession » ?

    Fraternellement
    MJ

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  22. Bonjour MJ,

    Excuse-moi, je voulais te répondre avant,mais cela n'a pas été possible.
    En effet, comme tu le sous-entends, l'important pour l'enfant de Dieu, c'est de prendre garde à ne pas laisser développer d'amertume, d'agressivité et de vengeance dans son coeur envers quiconque. Car alors, s'il n'y a pas conscience rapide de ce fait, il pourrait y avoir diffusion de mort en soi et autour de soi plutôt que de vie.

    Comme nous exhorte Matthieu 5, nous avons à pardonner toute offense qui nous est faite.
    Aussi, par exemple, lorsque ''certains hommes'' et ''certaines femmes'' n'arrivent pas à assumer leurs responsabilités et sèment la mort autour d'eux blessant profondément Dieu et leur prochain par leur comportement et leurs paroles, ou encore, lorsque des frères et soeurs se font maltraiter, persécuter, emprisonner, tuer pour leur foi, de mon côté, je reçois ces offenses avec tristesse et souffrance comme étant faites à moi également..

    Tristesse, miséricorde et douleur envers les victimes mais aussi devant le constat du rejet de Dieu par des coeurs insoumis et malheureux qui Le connaissent mal ou pas, qui ne Le croient pas, ''emprisonnés'' par de mauvaises pensées qu'ils écoutent et qui les ''maltraitent'', paroles et actes motivés par l'égo, l'angoisse, la peur..

    C'est pourquoi, sans leur en tenir rigueur, je prie notre Père Céleste de pardonner à ceux qui ne réalisent pas la portée de ce qu'ils font et disent, de bien vouloir accorder un temps de grâce supplémentaire dans l'espérance que la Lumière de Jésus se fraie un chemin dans les coeurs pour réveiller et ouvrir ce qui doit l'être, pour Sa seule gloire et selon Sa volonté.

    Par expérience, je sais que ma chair n'est pas capable de pardonner véritablement, alors, si devant ces offenses reçues je ne développe pas de rancune, ni d'amertume, mais une sincère compassion, assurément, c'est Christ en moi qui pardonne.

    Il y aura toujours des ''parents'', des hommes et des femmes égarés en souffrance qui n'assumeront pas leurs responsabilités devant Dieu, cela tant que leurs coeurs ne seront pas transformés par Lui.
    De notre côté nous-mêmes, nous sommes en apprentissage par la foi et nous avons également encore tellement à apprendre de Lui. Alors prenons garde, prions, et veillons à nous reposer uniquement sur Lui, tout n'est que pure grâce de Dieu que nous ne méritons pas.

    C'est entre autres aussi pour ces raisons que pour ma part, je ne crois pas que ce soit notre rôle, en reprenant les mots que tu utilises : '' d'attaquer certains hommes qui seraient prompts à condamner la mort d'enfants dont ils sont pères'' mais plutôt, comme tu le dis très bien ailleurs, de les porter dans la prière en demandant au Seigneur la meilleure façon de leur parler mais sans les ''attaquer''.

    Fraternellement,

    Carole

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  23. Bonjour Carole,

    Je n’ai rien sous entendu dans mon post précédent concernant le pardon. J’ai simplement parlé du pardon que Dieu nous demande d’accorder aux autres, afin que Lui aussi nous pardonne. Et que de fait pour pardonner il faut être blessé.

    Je ne perçois pas ces offenses ou ces souffrances comme me concernant personnellement, je ne suis plus qu’un « canal ? », qu’un « lien ? » entre Dieu et ce qui se passe ici, mais cela ne peut valoir que pour moi, je n’en fait pas une règle applicable à tous chrétiens.

    Tu dis : « C'est entre autres aussi pour ces raisons que pour ma part, je ne crois pas que ce soit notre rôle, en reprenant les mots que tu utilises : '' d'attaquer certains hommes qui seraient prompts à condamner la mort d'enfants dont ils sont pères'' mais plutôt, comme tu le dis très bien ailleurs, de les porter dans la prière en demandant au Seigneur la meilleure façon de leur parler mais sans les ''attaquer''. »

    Je n’ai pas écrit ce que tu mets entre guillemets, j’ai relu mes posts et je n’ai pas trouvé cette phrase. Par contre j’ai trouvé le paragraphe d’ou tu as tiré cette contraction de deux phrases, ce qui revient à dire que tu m’as attribué ce que tu voulais comprendre et non ce que j’ai écris, puisque tu as du remanier le texte pour m’attribuer ton idée qui est d’attaquer.

    [« Car certains hommes, malheureusement, sont prompts à condamner la mort d’enfants dont ils sont le père. (J’utilise le terme « certains », afin de ne pas heurter ceux qui sont des hommes en Christ, et des pères responsables. Je n’attaque pas LES hommes, mais certains hommes)]

    Note aussi que dans la partie de phrase que tu relèves, le sens était de NE PAS attaquer Les hommes. Je te propose donc la formulation suivante qui personnellement me va aussi bien : « Je N’ATTAQUE PAS Les hommes, je parle de certains hommes ». Et si tu trouves sur un autre site la reprise de ce message, tu verras, que j’aurai tenu compte de ta remarque :-) mais que ceci ne change en rien le contenu du message.

    Il y a la part de la prière et la part de la parole dite. Se limiter à prier peut être le moyen de tenir cacher ce qui doit être mis en lumière. Il en a été ainsi pour les incestes ou les femmes battues dans les milieux chrétiens, pour les prêtres pédophiles, et tant d’autres choses terribles aux yeux du Seigneur.

    Il y a un temps pour prier et un temps pour agir en restant dans la prière. C’est ce qu’explique Jean 17 :15-18. Nous devons être à deux places en même temps pour servir les desseins de Christ. Trop souvent aujourd’hui, on amène le chrétien à ne pas agir dans de nombreux domaines où il a sa place, sous prétexte qu’il doit prier et laisser agir l’Esprit. Et quand les frères et sœurs « l’autorisent » à parler, alors il faut édulcorer le message, pour qu’il ne blesse pas, ne heurte pas, ne gêne pas, pour qu’il soit « consommable ». En faire un message conforme à ce que sont de nombreuses églises aujourd’hui.

    Ceci abouti à des chrétiens qui pensent que puisque l’on est sauvé, on peut pécher, puisque Dieu est amour il ne condamne pas, donc on peut tout faire. Je crois qu’ils ont formé un mouvement qui s’appelle le dispensationalisme.
    A force de travailler sur des détails, nous avons perdu le fondamental.

    Je comprends tout à fait que la teneur et la forme de mon message puissent choquer aujourd’hui, mais je ne choquerai jamais autant que Jésus en son temps :-)

    Fraternellement
    MJ

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  24. Bonjour MJ,

    En effet, tu as raison, j'aurais pu mettre tout le paragraphe, cependant rien n'a été touché quant au sens tel que n'importe qui pouvait le comprendre simplement en le lisant. C'est d'ailleurs suite à cela que le ( je te cite ) : « Je n’attaque pas les hommes, mais certains hommes » a été rectifié par ( je te cite ) : « Je n'attaque pas les hommes, je parle de certains hommes ».

    Plus bas, tu écris, je te cite : « Il y a la part de la prière et la part de la parole dite. Se limiter à prier peut être le moyen de tenir cacher ce qui doit être mis en lumière. Il en a été ainsi pour les incestes ou les femmes battues dans les milieux chrétiens, pour les prêtres pédophiles, et tant d’autres choses terribles aux yeux du Seigneur. »

    Oui, il y a la prière et la mise en lumière des ''choses terribles'', auxquelles on pourrait aussi rajouter les plus ''communes'' et ''acceptées'' mais qui pourtant, sont tout autant en abomination devant l' Eternel et issues de la même source.

    Par exemple toutes ces pensées croches entretenues prenant la 1ère place dans les coeurs à la place de Dieu, donc des pensées de prostitution et adultaires à Christ. Ou encore toutes ces paroles assassines, qui se glorifient, qui se mettent en avant, qui imposent, abusent, violent, humilient, blessent, rejettent, écrasent, tuent etc.. bref, qui font avorter subtilement l' Amour de Christ à petit feu dans son propre coeur et dans celui des autres, sans en être conscient, cela, pourtant tout en priant et en agissant, en faisant plein de choses pour Dieu..

    Et là, finalement, on ne peut que constater que le péché ''d'avortement, d'abus ou de prostitution'' touche indifféremment autant les femmes que les hommes dans beaucoup de coeurs au sein d'assemblées, tout comme au sein de ''micro-assemblées'' : les familles chrétiennes.

    Des coeurs souvent en très grande souffrance qui ''pataugent'' avec d'autres, ne comprenant pas ce qui leur arrive, ''croyant croire'' mais en réalité ne croyant pas ce que Dieu dit...malgré les nombreuses exhortations de Sa part de revenir à Lui pour Le suivre.

    Cependant, quelle grâce que ce jour où il y a à nouveau ''écoute de Dieu'' et mise en pratique de Sa parole ( Jacques 1 ). Réalisant des profondeurs du coeur qu'on n'est pas du tout meilleurs que les autres et qu'on ne mérite en rien l'amour que Dieu nous porte.
    Qu'on n'a pas ''à faire'' pour qu'Il nous nous agrée et nous aime, mais à L'écouter humblement en le suivant pas à pas par la foi parce qu' Il nous aime et qu' Il terminera l' Oeuvre qu' Il a commencée.

    L'essentiel étant que chacun soit dirigé par le même Esprit qui apporte Jésus, afin que l'amour dont Il nous a aimé soit aussi en ceux qui croiront, qu'Il grandisse toujours plus en tous et que tous soient Un.

    Fraternellement,

    Carole

    PS: tu parles de quel site MJ ?

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  25. Bonjour Carole,

    Tout à fait d'accord avec ce que tu viens d'écrire.:-)en particulier quand tu dis que "le péché ''d'avortement, d'abus ou de prostitution'' touche indifféremment autant les femmes que les hommes dans beaucoup de coeurs au sein d'assemblées, tout comme au sein de ''micro-assemblées'' : les familles chrétiennes.

    Je ne parle pas encore d'un site, j'ai écris "si tu trouves...", car pour l'instant ce message n'a été publié que sur le site de Jean Luc, et sur celui de Tommy qui a souhaité le reprendre (avant ta modification que j'ai intégrée:-))

    J'avance pas à pas selon ce que je reçois. Ce message est prêt depuis plusieurs mois, il s'est construit par à coups, selon le temps de Dieu.

    Et puis un jour le temps de la transmission est venu, et je me suis alors demandée pourquoi sur le site de Jean Luc, vue que j'interviens plus souvent sur Blogdei. Mais c'est ce que j'ai reçu.

    Maintenant je sais pourquoi il fallait que je commence sur le site de Jean Luc. C'est ainsi que je fonctionne, j'attends que Dieu agisse en moi et qu'à un moment il me dise "maintenant parle!".

    Il est possible que des articles reprenant le thème de l'avortement soient publiés sur des sites où je vais, et que je reçoive de me taire. Alors je me tairai, même si j'ai une réponse à donner, et si je reçois de parler je parlerai. Mais au jour d'aujourd'hui, je ne peux pas te donner de réponse.

    Fraternellement
    MJ

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  26. Je viens de te lire MJ et j'essaie de comprendre..

    Tu dis , ( je te cite ) : '' Tout à fait d'accord avec ce que tu viens d'écrire.:-)en particulier quand tu dis que "le péché ''d'avortement, d'abus ou de prostitution'' touche indifféremment autant les femmes que les hommes dans beaucoup de coeurs''

    et aussi, ( je te cite ) : ''Je n'attaque pas les hommes, je parle de certains hommes ''

    Dans ce cas MJ, pourquoi cibler particulièrement un sexe : certains hommes ?

    Cela alors que la source de ce même péché ''d'avortement, d'abus, d'adultaire et de prostitution devant le Seigneur'' infecte indifféremment de leur sexe autant les femmes que les hommes, et que tous les concernés sans distinction ont terriblement besoin de le réaliser et de revenir au Seigneur seul.. Tel que nous exhorte Esaîe 57

    Pour terminer, une autre interrogation :

    D'un côté tu écris , ( je te cite) : '' si tu trouves sur un autre site la reprise de ce message, tu verras, que j’aurai tenu compte de ta remarque :-) mais que ceci ne change en rien le contenu du message.''

    Et de l'autre ( je te cite) : '' Je ne parle pas encore d'un site, j'ai écris "si tu trouves...", car pour l'instant ce message n'a été publié que sur le site de Jean Luc, et sur celui de Tommy qui a souhaité le reprendre (avant ta modification que j'ai intégrée:-)) ''

    MJ, les sites de Jean-Luc et de Tommy ne seraient-ils donc, tel que tu l'écris, '' que des sites'' ? Ne correspondant pas encore au ''un site'' auquel tu penserais pour ton message, tel que tu l'écris ( je te cite ) : '' Je ne parle pas encore d'un site'' ?

    Fraternellement,

    Carole

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  27. Bonsoir Carole,

    Mais justement je ne cible pas un sexe, car « certains hommes » ce n’est pas un sexe mais des personnalités dans un sexe. Si j’avais voulu cibler un sexe j’aurai dit LES hommes, les mettant tous dans le même panier, ce que je ne fais pas.

    Nous sommes en plein dans ce que je disais à Jean Luc, j’ai pris des précautions qui ne sont pas vues, et pourtant leur but était de ne pas dériver sur une guerre des sexes, ce que tu fais.

    Je ne cible pas les pères plus que les mères : « Ce n’est pas UNE FEMME qui avorte ce sont des PARENTS (cette fois je le met en majuscule) qui TUENT leur enfant, une MERE et un PERE. » Les deux sont autant responsables l’un que l’autre. Malheureusement il y a souvent un absent dans cette responsabilité, je le dis et c’est nouveau, et finalement c’est cela qui ne passe pas, parce que d’un coté tu reconnais « que la source de ce même péché ''d'avortement, d'abus, d'adultère et de prostitution devant le Seigneur'' infecte indifféremment de leur sexe autant les femmes que les hommes, et que tous les concernés sans distinction ont terriblement besoin de le réaliser et de revenir au Seigneur seul » et d’un autre coté si je parle de l’absence de prise de conscience de certains hommes face à ce péché, tu dis que je fais du sexisme.

    En quoi dire que certains pères ont aussi leurs responsabilités dans ce péché est ce du sexisme ? En quoi parler de celui qui est souvent absent est ce du sexisme ? Où alors Jésus aussi est sexiste quand il fait remarquer aux pharisiens qu’ils oublient la responsabilité et la présence de l’homme quand ils accusent la femme prise en flagrant délit d’adultère ?

    Deutéronome 21.18-21 met clairement en lumière la responsabilité partagée des parents envers leurs enfants. Ce sont des parents qui marchent d’un même pas face aux anciens : Deut.21.19 « LE père ET LA mère le prendront…. » ce n’est pas une mère toute seule, ou un père tout seul qui décide d’entreprendre une action qui va entrainer la mort de l’enfant.
    Deut. 21. 20 : « ILS diront aux anciens de sa ville: Voici NOTRE fils qui est indocile et rebelle, qui n’écoute pas NOTRE voix, et qui se livre à des excès et à l’ivrognerie. »

    A quel moment un père est il père aux yeux de Dieu ? Quand l’enfant est conçu où quand l’enfant nait ? Car si tu reconnais la responsabilité d’un homme sur son enfant quand celui-ci a vu le jour et pas quand l’enfant est conçu, cela pose le problème de ta perception de la place du père dans la décision d’avoir un enfant et donc aussi dans la décision de ne pas l’avoir. Mais prendre un enfant à un père qui le désire est aussi violent que forcer une femme à avorter.
    Car l’un des aspects de la question que tu ne vois pas, parce que tu es focalisée sur une volonté d’interprétation sexiste de ce message, c’est que redonner aux hommes leur place dans la responsabilité de l’avortement, c’est aussi leur donner des droits, qu’aujourd’hui ils n’ont pas, ce qui cause des drames comme celui dont Jean Luc nous a parlé dans un post précédent.

    Pour Esaîe 57, c’est effectivement une voie, va juste un poil plus loin et lis Esaïe 58. 1-2.

    Pour ta dernière interrogation, je pense t’avoir répondu dans le post précédent, j’ai mis ce message sur le site de Jean Luc parce que c’est ce que j’ai reçu alors que j’aurai pu le mettre sur d’autres sites comme blogdei et bien plus tôt, mais ça je ne l’ai pas reçu. Pour Tommy c’est lui qui a souhaité reprendre ce message, et quand à le mettre sur un autre site, je te l’ai dit cela se fera si Dieu le veut, ou cela ne se fera pas, je n’ai aucun autre site particulier en vue, et comme je te l’ai dit au jour d’aujourd’hui je ne sais pas si je serai ou non amenée à réaborder le sujet.

    MJ

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  28. Bonjour MJ,

    Tu sais ce dont je ne me lasse pas d'être émerveillée ?
    C'est de voir combien le Seigneur Jésus agit, déversant sans relâche son Amour sur les ''bons et les méchants''...

    Tant de miséricorde...qui nous porte à Le louer.

    Concernant les bonnes choses, données par les humains pour soulager la souffrance et apporter un changement moral de ce monde, elles apaisent et font du bien humainement, mais tant que Jésus ne règne pas dans les coeurs, ceux-ci, sans s'en rendre compte, continueront de déverser la mort de multiples façons dans leurs sillages..

    Pour le coeur adultaire humain, toute la difficulté n'est pas d'apprendre que Dieu l'aime, mais bien de le croire, le croire en le vivant véritablement de tout son coeur.

    C'est se résoudre à abandonner ce en quoi on est attaché qui pourrait nous tenir le plus à coeur ( comme Abraham avec son fils, y compris des choses dites 'spirituelles' ) pour ne regarder et ne dépendre que de Jésus seul, confiant en l'amour qu'il nous porte, le laissant nous diriger, sachant qu'Il terminera ce qu'Il a commencé.

    Le croire..
    c'est se laisser aimer par Lui..et lui répondre..

    Fraternellement,

    Carole

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  29. Bonsoir Carole,

    Tout à fait d'accord avec toi, et qui connaît mieux les coeurs que Dieu Lui même?

    Alors rendons à Dieu ce qui est à Dieu, et à l'homme ce qui est à l'homme (humain).

    En Christ
    MJ

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