lundi 29 août 2011

Les structures de l’Église selon le plan de Dieu.


Les fausses opinions sont comme de la fausse monnaie: Elle est d'abord frappée par de grands coupables, puis dépensée par d'honnêtes gens, qui perpétuent le crime sans savoir ce qu'ils font. Comte Joseph de Maistre.

Lorsque Jésus-Christ a fondé l’Église, il nous a bien dit qu'il la bâtirait Lui-même :

« Je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle. » (Mat. 16 : 18.)

Pourtant, depuis 2 000 ans nous pouvons malheureusement constater que tous les systèmes religieux existants ne se sont malheureusement pas édifiés par Sa puissance, mais par une action et une vision humaine, avec tout ce que cela représente comme dynamiques opposées à la foi dans le Règne et la puissance de Dieu. Ces dynamiques perverses ont malheureusement eu des effets malfaisants sur les gens qui s'y trouvaient qui ont été étudiées et dénoncées par différents observateurs du cheminement douloureux de la véritable Église au cours de l'histoire. Les plus connus des ouvrages concernant ce problème sont visibles et téléchargeables sur le net.


Ils concernent l'aspect historique :


L'aspect structurel :

Et même l'aspect psychologique :


Ceux qui après ces lectures considèrent encore que les structures et les dynamiques à l'oeuvre dans les systèmes religieux installé dans le monde sont à sauvegarder et à pérenniser, peuvent arrêter leur lecture ici, car ce qui suit ne les concernera absolument pas et risque même de s'opposer fondamentalement à la plupart de leurs structures mentales.

Le « lieu de culte ».

Lorsque notre Seigneur a été interrogé sur l'endroit où devait se faire l'adoration voulue par Dieu, Il a eu une réponse que nous avons encore à écouter attentivement pour en tirer toute sa substance :

« Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.../... Mais l'heure vient — et c'est maintenant — où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont de tels adorateurs que le Père recherche. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité.  » (Jean 4 : 21-24.)

Ce que beaucoup ne comprennent pas, c'est que cette façon d'adorer sans référence géographique précise, n'est pas une invention subite du Fils de Dieu, mais avait été annoncée de manière prophétique plus de 1 500 ans avant, par Moïse, lorsqu'il a reçu l'ordre de bâtir une tente démontable qui servirait à l'adoration de ce Dieu qui n'avait pas de « lieux de culte » installé dans le monde. Rappelons-nous en effet quelle avait été la demande de Moïse à Pharaon :

« Accorde-nous de faire trois journées de marche dans le désert, pour offrir des sacrifices à l'Éternel, notre Dieu  » (Exode 5 : 3.)

On peut donc constater que le culte qui est annoncé comme étant celui de la sortie du pays de l'esclavage, est un culte mobile. Les israélites auraient pu demander d'aller sacrifier sur les autels établis par leurs ancêtres dans le pays de la promesse, où même d'en bâtir un dans le lieu de servitude où ils se trouvaient, mais ce n'est pas l'ordre que Dieu avait donné à Moïse. Lorsque nous savons que toute l'histoire biblique est une série de « types », de schémas spirituels(1 Cor. 10 : 11.), nous comprenons qu'il y a ici une leçon prophétique dont nous devrions tenir compte !

Le « lieu de culte » du peuple lors de son cheminement vers le Pays promis était à l'image des habitations des peuples nomades, comme l'avait été Abraham, le « père des croyants » qui était « étranger et voyageur sur la terre »

C'était une tente, mobile et démontable qui devait représenter le « lieu de la rencontre » entre Dieu et les hommes. Ce « lieu de culte » devait pouvoir suivre la direction de l'Esprit représentée par la colonne de fumée pendant le jour, et de feu pendant la nuit. Il était planté et installé lorsque la colonne s'arrêtait, et démonté lorsqu'elle s'élevait et allait plus loin (Nombres 9 : 15-23.). S'il était construit avec des éléments solides, bien calculés et mesurés, il ne devait pourtant jamais rester au même endroit, comme pour rappeler au peuple de Dieu qu'il est lui aussi « étranger et voyageur sur la terre ».

Ce que nous pouvons retenir comme leçon générale, c'est que dès le départ du projet, les structures du « lieu de culte » étaient conçues pour ne pas se figer de façon définitive, mais étaient au contraire pensées et bâties pour permettre une mobilité et une adaptation continuelle à la direction de l'Esprit.

Si nous regardons bien l'histoire de la genèse du projet de la construction du Temple de Jérusalem (un « lieu de culte » immobile et figé), nous verrons qu'il n'a pas été bâtit sur ordre de Dieu, mais selon la pensée de David. Lequel n'étant plus dans la condition de nomade -puisqu'il habitait dans une maison « en dur »- a voulu que l'habitation de Dieu suive son vécu et s'immobilise elle aussi à un endroit géographique précis (Voir 2 Samuel 7.).

Il est intéressant de lire tout ce chapitre pour remarquer que le projet de David ne fait que croiser le projet de Dieu, mais sans le rencontrer vraiment, car ils vont dans deux directions opposées. David veut faire du fixe et du concret, alors que Dieu va lui annoncer l'édification du « Lieu de Culte » véritable en Jésus-Christ. Le Texte hébreu joue sur les deux sens du mot « maison » qui signifie à la fois famille et édifice et il n'est pas sûr que David ait saisi tout le sens de cette prophétie, même s'il en entrevoit certaines implications. 

En tout cas il y a un malentendu, car cela ne va pas arrêter son projet de construction du Temple, même s'il est symptomatique de voir que Dieu va lui interdire de le construire et lui annoncer que c'est sa descendance qui sera chargée de le faire. Mais là encore, David va en conclure qu'il s'agit de son fils Salomon, qu'il va charger de bâtir cet édifice dans le monde visible (avec l'aide d'un artisan idolâtre qui ne faisait même pas partie du peuple de Dieu), alors que les prophéties de Nathan annonçaient une réalité spirituelle glorieuse que ne s'accomplirait qu'en Christ.

Remarquons que la construction du Temple (qui va durer 7 ans – 1 Rois 6 : 38.) va générer des dynamiques perverses, puisque Salomon va prendre presque deux fois plus de temps pour bâtir son palais (13 ans – 1 Rois 7 : 1) et que dans l'élan, il sera aussi le bâtisseur de nombreux lieux de cultes d'idoles destinés à ses nombreuses épouses idolâtres (1 Rois 11 : 7.).

Observons bien le glissement : le peuple de Dieu est réquisitionné au départ pour (soi-disant) « l'oeuvre de Dieu », puis, quand l'habitude de soumission et de consécration est prise, le peuple de Dieu va servir directement les intérêts personnels du leader (construction de son palais), et en continuant sur cette pente glissante, ce seront même des hauts lieux d'idoles qui seront édifiés par le « peuple saint », qui a ainsi été entrainé insidieusement hors de sa vocation...

Le schisme qui suivra la mort de Salomon n'est que la conséquence de cet enchainement de déviations successives qui ont leur origine dans l'idée de bâtir à Dieu une maison semblable à celle des humains installés dans le monde. En cherchant à installer le culte dans la cité royale au lieu de continuer à suivre l'impulsion de l'Esprit, ils vont à l'encontre de la dynamique de l'ekklésia impulsée dans l'appel d'Abraham à quitter ceux qui s'arrêtent et s'installent sur le chemin de la terre promise et s'immobilisent dans la mort en n'avançant plus...

Car la joie de la marche de la célébration de Dieu était devenu une corvée vide de son sens, qui pesait lourdement sur le peuple et dont il a fini par vouloir s'affranchir par ses propres moyens. Mais les choses étant figées, dans les faits religieux mais également dans les pensées , le royaume du nord décida lui aussi d'établir un « lieu de culte fixe » en concurrence de celui de Juda, mais qui se révélera encore plus idolâtre que le premier et qui sera un facteur important de division et de malédiction sur l'ensemble de ceux qui y participaient...

La question de la femme samaritaine à Jésus, dont nous avons donné la réponse au début de ce paragraphe, n'était que la suite logique de cette triste histoire d'établissement de maison/famille physique qui a toujours été opposée à la maison/famille spirituelle (Gal. 4 : 29.). Et le Christ nous montre bien que la pensée de Dieu n'avait pas changée et que le projet était toujours de revenir au sens premier de l'adoration et du Culte rendu à Dieu dans un monde qui ne Lui a pas laissé une place où reposer sa tête.

Remarquons cependant qu'il n'entre pas dans les attributions du Fils de Dieu de détruire ce lieu déviant et mortifère, mais que ce sont des idolâtres (les romains) qui en seront chargés, environ 40 ans après que le Culte véritable ait été institué en Christ dans l’Église naissante. Puisque nous sommes son Corps, ce n'est donc pas notre rôle de chercher à réformer ce qui n'est pas fondé sur la pensée de l'Esprit. Il nous suffit de nous en garder. 

Le Christ n'était pas dupe de ce qui était pervers dans le Temple et dans les synagogues, mais il y entrait et il en sortait selon la direction de Père, sans être lié ni compromis par les rites qui y étaient pratiqués, évoluant dans la liberté de l'Esprit.

Le Culte en Esprit et en vérité.

Le Culte selon Dieu, n'a rien à voir avec les rites et les coutumes des hommes. Pour le pratiquer, il est indispensable de sortir des schémas religieux et de prendre le risque de l'abandon de ce qui sécurise notre psychisme en nous handicapant spirituellement. Celui qui ne sait pas reconnaître la Voix du Berger et la suivre avec confiance a tout intérêt à rester bien au chaud dans l'enclos sécurisant et assez étroit des traditions humaines, car il risque de paniquer en découvrant qu'il n'y a aucune barrière de protection dans les pâturages. Tout la sécurité est réduite à la confiance dans le Bon Berger et l'écoute de sa Parole qui nous guide pour nous rassembler « hors du camp » avec le reste du troupeau (voir le Ps. 23, Jean 10 et Hébreux 13 : 12-13.). Car le Culte dans la Nouvelle Alliance se pratique sans crainte :

« Ainsi nous accorde-t-il, après avoir été délivrés de la main de nos ennemis, de pouvoir sans crainte Lui rendre un culte dans la sainteté et la justice, en sa Présence, tout au long de nos jours. » (Luc 1 : 74-75.)

Le Culte en esprit et en vérité implique beaucoup plus que quelques heures le matin du premier jour de la semaine. Il remplit toute notre vie de l'espérance de la résurrection. « tout au long de nos jours », depuis le jour de notre nouvelle naissance jusqu'à celui de l'expérimentation personnelle de l'achèvement des choses terrestres et passagères.

- La louange n'y est plus un devoir religieux à accomplir, mais l'expression même de la joie du salut qui nous a été accordé en Christ.

- La confession de notre foi n'y est plus la récitation de dogmes certifiés conformes, mais l'expression des convictions que l'Esprit de Dieu à imprimé Lui-même dans nos âmes par ce que nous avons expérimentés en Lui.

- Le sacrifice de notre vie n'est plus un douloureux devoir, mais un puissant élan du coeur qui répond à la grandeur du Sacrifice que Dieu a offert pour notre salut.

Pour vivre ces choses il n'y a pas besoin d'un lieu particulier puisqu'il s'agit de l'existence même et que la vie ne se limitera jamais à 4 murs et un toit, fussent-ils estampillés du titre « d'église » ou de « temple ».

Où aller ?

L’Écriture nous appelle à ne pas fixer notre attention sur les choses visibles, car elles ne dureront pas ; mais sur celles qui sont invisibles, car elles demeurent éternellement (2 Cor. 4 : 18.). Le but des ministères que Dieu donne à son Assemblée n'est pas de ramener les chrétiens dans une structure se rapprochant davantage des exemples du Nouveau Testament, mais à leur apprendre à entrer, chacun pour sa part, dans la liberté et la maturité en Christ. C'est cette liberté de l'Esprit qui nous dépouillera des oeuvres des ténèbres et structurera notre intelligence en la libérant des schémas mentaux religieux, pour l'amener par la foi de progrès en progrès jusqu'à « la glorieuse liberté des enfants de Dieu. »

Celui qui entre de cette manière dans le chemin du Seigneur, apprend peu à peu à reconnaître Sa Voix au milieu du brouhaha des discours religieux contradictoires, tout comme le petit Samuel a appris à reconnaître la Voix de Dieu et à y obéir dans un « lieu saint » où était malheureusement toléré de graves injustices. Que ces discours religieux soient excessivement radicaux ou au contraire plein de compromission avec le monde, celui qui a des oreilles pour entendre apprend à y discerner les pièges de l'Ennemi des âmes ainsi que la direction du chemin de la Vie. 

La pratique habituelle de la Parole du Maitre le rend de plus en plus accompli en Christ et affermit sa maturité. Il n'est plus le jouet des hommes religieux avec leurs différents moyens de séduction, mais par l'usage, il développe un sens aguerri au discernement du bien et du mal (Heb. 5 : 14.).

L'important c’est de savoir en sortir.

Pour pouvoir être un témoin efficace de la grâce imméritée de Dieu, l'apôtre Paul a dû faire sa formation dans le milieu le plus légaliste de l'époque : il a donc été pharisien... jusqu'à ce que la Voix du Seigneur l'en fasse sortir pour annoncer le salut gratuit en Christ ! Toute la théologie de Paul est fondé sur cette confrontation entre son ancienne culture religieuse et la vie du Corps de Christ expérimentée sur le chemin de Damas.

Les plus grands artisans de la Réforme ont également été formé dans le système catholique dont ils sont sortis de la même manière, lorsque la Parole de Dieu a touché leur coeur et les a amenés à remettre d'aplomb les fondements indispensables du salut par la grâce seule.

Chaque génération a vu ainsi son lot d'enfants d'Abraham qui sont obligés de lâcher leur appuis habituels, lorsque leurs « pères » s'installent dans de nouveaux « Haran » et finissent par oublier complètement l'appel de la Citée Céleste. Lorsque les grands élans spirituels du départ deviennent des monuments immobiles et sans but, il ne reste plus alors qu'à écouter l'appel qui retentit de manière constante au travers des siècles :

« Va-t'en de ta terre, de ta race et de la maison de ton père, vers le Territoire que je te montrerai. » (Gen. 12 : 1.)

« Sortez du milieu » (Ex. 12 : 31 – Es. 52 : 11 – Jer. 51 : 45 – 2 Cor. 6 : 17 – Apoc. 18 : 4.)

Cette rupture est avant tout spirituelle. Si elle ne veut pas être entrainée dans de dangereux chemins de traverse, elle commence obligatoirement dans le coeur et dans le renouvellement de notre compréhension des réalités spirituelles. La rupture physique avec les systèmes religieux ne fera que suivre naturellement ce changement de nature, car la puissante odeur spirituelle exhalée par un disciple du Christ est insupportable pour ceux qui ne sont pas animés de la vie d'En Haut (1 Cor. 2 : 16.).

S'il est incontestable que le début du Culte que Jésus a rendu à son Père se pratiquait en partie dans les « lieux de culte » construits par les humains, il est également indéniable que son apothéose s'est déroulée « hors du camp », au delà des murailles de la cité de Sion, hors de la communion du peuple et sur le bois de la malédiction. Ne perdons jamais de vue que ce Culte total est précisément celui auquel Il nous appelle à participer à sa suite.

« Tous ceux d'ailleurs qui veulent vivre pieusement en Christ-Jésus seront persécutés. » (2 Tim. 3 : 12.)

Paul avait bien compris ces choses lorsqu'il écrit :

« Mais même si je sers de libation en plus du sacrifice et de l'offrande de votre foi, je m'en réjouis et je me réjouis avec vous tous ; vous aussi réjouissez-vous de même et réjouissez-vous avec moi. » (Phil. 2 : 17-18.)

« Car l'amour du Christ nous étreint, nous qui avons discerné ceci : un Seul est mort pour tous, donc tous sont morts ; Il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour Celui qui est mort et ressuscité pour eux. » (2 Cor. 5 : 14-15.)

« Et qui est suffisant pour ces choses ? » (1 Cor. 2 : 16.)

Grâce soit rendue à Dieu qui met en nous la volonté et la capacité de faire ce pour quoi Il nous a appelé en Christ !

Jean-Luc B




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5 commentaires:

  1. Merci Jean-Luc ! Encore une analyse que j'attendais. Je vais mettre ton texte sur mon blog. Il faut qu'il soit lu par beaucoup.
    Fraternellement, milliearuna

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  2. Merci Jean-Luc,

    Le lien entre le passage de la samaritaine et 2 Sam 7:14 est frappant.
    J'y vois toutefois une limite au verset 14 ("s'il fait le mal...").

    (le lien vers LA NÉVROSE CHRÉTIENNE du Docteur Pierre Solignac ne fonctionne pas)

    Yannick

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  3. Effectivement Yannick, le verset 14 de 2 Samuel 7 concerne probablement la descendance immédiate de David et s'est effectivement accompli. Mais le reste de l'annonce prophétique a des aspects messianiques incontestables.

    Nous devons reconnaitre qu'il y a des aspects prophétiques intéressants jusque dans la construction du Temple de Salomon et dans ce qui s'y est vécu jusqu'à sa destruction. Mais ce n'est pas un exemple à reproduire comme on photocopierait un plan, ou comme on clonerait une brebis. Regardons-le simplement comme une indication de ce qui s'édifie dans les cieux et qui ne sera jamais ébranlé.

    J'ai réparé le lien vers "la névrose chrétienne" qui fonctionne à nouveau.

    Jean-Luc B

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  4. Cher Jean-Luc,

    Merci pour cet article édifiant, je le partage à mon tour tantôt, car il y a bien des choses si simples à comprendre et pourtant, que l'usure de la tradition et des cultures ont rendues compliquées pour beaucoup.

    Je vois tant de chrétiens s'attacher à leurs murs et à leurs heures de cultes au lieu de s'ancrer en Jésus-Christ lui-même, que je loue Dieu de nous donner de mener le bon combat de l'Esprit en diffusant encore et toujours la bonne nouvelle à savoir : Christ en nous, l'espérance de la Gloire, amen !

    Bonne suite à toi et aux biens aimés du blog.
    Fraternellement, Flo.

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  5. Je viens de terminer "la névrose chrétienne".
    Ce livre ne plaira pas à beaucoup de chrétiens qui, même s'ils sont détachés de l'église institutionnelle, ont gardé les principes psychologiques de cette même église.
    Je ne suis pas sûr que c'est à mettre entre toutes les mains car l'analyse est poussée, sans ambiguïtés, et peut être mal instrumentalisée.
    Dans tous les cas, j'ai pris une claque, comme on dit. 

    Merci Jean-Luc pour ce lien.

    Yannick

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