dimanche 30 août 2009

Sortir de Babylone, oui, mais pour aller où ?

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Depuis quelques années, nous entendons sur différents médias chrétiens l'appel biblique à « sortir de Babylone ». Mais il y a différentes questions qu'il devient urgent de se poser avant d'obéir à cet ordre divin :


Quelle est cette Babylone dont il faut sortir ?


- Dans quelle direction faut-il s'en aller ?


- Qui en connait vraiment le chemin ?

Sans réponse claire à ces trois questions, il sera impossible d'obéir correctement.


1° question : qu'est-ce que Babylone ?


Pour en avoir une description correcte, il est nécessaire de nous tourner ensemble vers ce que les Écritures Inspirées nous en disent.
La première mention qui en est faite dans la Bible, concerne la ville faite de briques et de bitume avec une tour « dont le sommet touche au ciel » que les hommes voulurent y édifier « pour se faire un nom et ne pas être dispersés sur la face de la terre. » (Gen. 11.) Il faut savoir aussi que le nom de « Babel » signifie « porte de dieu » ou « confusion ».


Nous pouvons tirer de ce chapitre 11 du livre de la Genèse, plusieurs principes qui animent la démarche de Babylone et qui permettront de reconnaître cette dynamique perverse qui est encore à l'oeuvre actuellement :


1) Le désir de « se faire une nom », c'est à dire se fabriquer soi-même son identité, au lieu de la recevoir de Dieu.


2) Le refus d'obéir à l'ordre de « remplir la terre » que Dieu a pourtant donné à Adam et répété à Noé (Gen. 1. 28. et 9. 1.).


3) S'imaginer pouvoir s'approcher de Dieu (« toucher le ciel ») malgré cette attitude de révolte contre Lui.


4) Construire ce projet avec des matériaux formatés dans un moule (« la brique »).


5) Créer entre tous une dynamique d'union efficace (« le bitume ») pour pouvoir mener à son terme ce projet ambitieux.


On peut en conclure que la démarche babylonienne est une démarche de croyants qui s'imaginent qu'il est possible d'avoir un contact avec Dieu tout en décidant de ne pas faire sa volonté, et en formatant ceux qui veulent édifier avec eux cet édifice religieux de confusion.


Il est évident que ceux qui ont le désir d'écouter Dieu pour faire ce qu'Il demande, ne sont pas à leur place dans un groupe de croyants qui a des projets opposés. C'est dans les coeurs de ceux qui soupirent après le souvenir du « premier Temple » (la première Église) que l'appel à sortir de Babylone trouve un écho favorable.


2° question : Dans quelle direction faut-il s'en aller ?


Sortir de Babylone pourquoi faire ? Pour faire quoi ?


Premièrement, pour se désolidariser de ses oeuvres mauvaises et ne pas en subir les conséquences, comme nous le dit l'Apocalypse :


« Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait: Sortez du milieu d‘elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. » (Apoc. 18. 4.)


Mais il y a aussi, et surtout, une raison positive d'en sortir, un projet divin qui était annoncé par les prophètes et qui s'est accompli d'une manière concrète dans les livres d'Esdras et de Néhémie : Il s'agit du retour dans la Terre Promise, du rétablissement du culte et du relèvement des murailles de Jérusalem.


Sachant que « tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction » (Rom. 15. 4.), nous avons évidemment des leçons spirituelle à tirer de ces évènements prophétiques.


Relisons ce qu'Ésaïe prophétise à ce propos :


« Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte; Nul impur n’y passera; elle sera pour eux seuls; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion; Nulle bête féroce ne la prendra, Nulle ne s’y rencontrera; Les délivrés y marcheront. Les rachetés de l'Éternel retourneront, Ils iront à Sion avec chants de triomphe, Et une joie éternelle couronnera leur tête; L’allégresse et la joie s’approcheront, La douleur et les gémissements s’enfuiront... » (Es. 35. 8-10.)


Si nous lisons tout ce chapitre et aussi les chapitres 40 à 44, nous voyons que cette prophétie est messianique, mais elle prend comme schéma explicatif l'image du retour de Babylone au travers d'un désert étonnant où l'eau ne manquera pas et où un chemin sûr est déjà tracé par Dieu Lui-même pour « ses rachetés ». Un chemin du retour aux fondements.


Nous pouvons en conclure que la sortie de Babylone est déjà prévue et organisée de toute éternité par le Père. Il ne s'agit pas de fuir en panique dans n'importe quelle direction, mais d'organiser son départ en sachant bien où aller. Selon qu'il est écrit plus loin :


« Ne sortez pas avec précipitation, Ne partez pas en fuyant; Car l'Éternel ira devant vous, Et le Dieu d’Israël fermera votre marche. » (Es. 52. 12.)

Le livre d'Esdras nous montre les deux premières phases de ce « retour » (en hébreu, ce mot signifie aussi « repentance », « conversion ») et le livre de Néhémie nous montre la troisième phase. Premièrement « sortir de Babylone », c'est à dire s'écarter de la façon de penser et d'agir de la fausse religion; deuxièmement, rétablir le Culte et l'Autel sur leurs bases originelles; et troisièmement (mais uniquement après !) remettre des limites fermes entre le peuple de Dieu est les partisans de la fausse religion qui trouve sa légitimité dans sa soumission à Babylone. La notion de « séparation » parcourt d'un bout à l'autre le livre de Néhémie, schématiquement montrée par la reconstruction des murailles sur leurs fondements et par la pose des portes avec leurs barres, qui permettront d'entrer dans « le repos de sabbat réservé au peuple de Dieu » (Néh. 13 et Heb. 4. 9.)


3° question : Qui en connait vraiment le chemin ?


Nous savons maintenant que ce « chemin du retour » est préparé par Dieu, qu'il mène au rétablissement de la Vie d'En Haut et à une séparation claire et ferme « entre le Temple de Dieu et les idoles » (2 Cor. 6. 16.).
Mais qui donc peut nous y emmener sans risque d'erreur ? Car il nous faut être vigilants. Il existe malheureusement beaucoup de faux guides qui prétendent aller dans cette direction et qui se proposent d'emmener à leur suite les naïfs qui voudront bien les croire et les payer pour cela.


Lorsque Moïse s'est retrouvé avec tout le peuple dans le désert, il a lui aussi cherché un guide humain auprès du fils de son beau-père :


« Moïse dit: Ne nous quitte pas, je te prie; puisque tu connais les lieux où nous campons dans le désert, tu nous serviras de guide. » (Nom. 10. 31.)


Mais en réalité, c'est Dieu Lui-même qui a été leur guide, (comme le dit aussi le texte d'Esaïe 52 cité plus haut) : « l'Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchent jour et nuit. » (Ex. 13. 21.)


La lecture du chapitre 50 du prophète Jérémie nous décrit bien aussi ce retour :


« Ils marcheront en pleurant, Et ils chercheront l'Éternel, leur Dieu. Ils s’informeront du chemin de Sion, Ils tourneront vers elle leurs regards: Venez, attachez–vous à l'Éternel, Par une Alliance Éternelle qui ne soit jamais oubliée! » (Jer. 50. 4-5.)


et plus loin :


« Fuyez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens, Et soyez comme des boucs à la tête du troupeau ! » (verset 8.)


Aujourd'hui, nous savons par l'Évangile que Jésus Christ est Lui-même le chemin qui mène au Père :


« Jésus lui dit: JE SUIS LE CHEMIN, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14. 6.)


C'est « en Lui » que nous pouvons revenir aux fondement de la foi et entrer dans le repos de Dieu en nous séparant du monde religieux. C'est en écoutant sa Voix qu'il nous fait sortir de l'enclos pour nous mener dans les pâturages et près des sources d'eau :


« il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, ET IL LES CONDUIT DEHORS. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, IL MARCHE DEVANT ELLES; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. » (Jean 10. 3-4.)


Nous savons que Dieu est « dans le lieu secret » lorsque nous entrons dans notre chambre et que nous fermons la porte (Mat. 6. 6.), mais nous savons aussi que « là où deux ou trois sont assemblés » IL EST « au milieu d'eux ». Ce qui nous apprend que la démarche personnelle est aussi indispensable que la démarche communautaire. L'une ne va pas sans l'autre.


« Ainsi parle l’Eternel : Placez-vous sur les chemins, regardez, Et demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie; marchez-y, Et vous trouverez le repos de vos âmes ! » (Jer. 6. 16.)


« Sonde–moi, ô Dieu, et connais mon coeur! Éprouve–moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis–moi sur la voie de l’éternité! » (Ps. 139. 23-24.)


C'est par la foi et la confiance en Dieu que le retour de Babylone se passera sans encombres. Il nous reste simplement à Lui faire confiance pour nous guider et nous garder sur ce Chemin Vivant :


« Ils n’auront pas faim et ils n’auront pas soif; Le mirage et le soleil ne les feront point souffrir; Car Celui qui a pitié d’eux sera leur Guide, Et il les conduira vers des sources d’eaux. »


JLB 




13 commentaires:

  1. je ne commente pas à chaque fois , mais je suis encouragé par les enseignements qui montrent combien la grâce de Dieu est grande et bonne ...et comme le Seigneur sait comment agir avec chacun de nous , en particulier ... et qu'en effet, notre marche personnelle est primordiale et que même si nous sommes de son troupeau , nous devons écouter SA VOIX , et ne pas forcément suivre la brebis qui nous précède ...
    merci Seigneur Jésus de nous garder sur le bon chemin , en toi §

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  2. Merci pour ce blog trouvé par hasard, merci pour ces confirmations; cela nous incite vraiment à sortir des systèmes religieux pour nous attacher à Jésus Christ! La paix s'installe dans notre âme, plus de crainte des hommes, c'est la soumission à Jésus qui seul nous indique le bon chemin et mème s'il est solitaire notre Seigneur nous accompagne et nous donne la capacité de rester ferme et inébranlable jusqu'à son retour! Monique de Dunkerque.

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  3. Pascal le marginal30 janvier 2010 à 01:26

    Sortir de Babylone, c'est aussi refuser ce qu'est aujourd'hui le système capitaliste, le monde du travail, c'est aussi quitter les grandes villes et créer ou rejoindre une communauté autogérée où il n'y a pas de stress ni de chef, où toutes les tâches et les biens sont partagés, ou l'on vit dans l'amour; bref, allumer sa propre bougie, de manière individuelle et collective, plutôt que de maudire les ténèbres... et croire en soi et en son prochain plutôt que d'attendre quoi que ce soit d'un système biaisé qui véhicule tant d'illusions, de souffrances...
    N'ayons pas peur de prendre la route, sac-à-dos et c'est parti, en chemin, si tu cherches, tu trouveras.

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  4. Bonjour Pascal,

    Les disciples du Christ ne se font pas d'illusions sur les différents systèmes politiques ou religieux qui sont installés dans le monde, car nous savons que le Prince qui les dirige les entraine dans une mauvaise direction (Jean 8. 44.). C'est valable aussi bien pour le capitalisme, que pour le communisme ou pour tous les autres « ismes », qu'ils soient politiques, idéologiques ou religieux... car aucun de ces systèmes humains n'acceptera de passer par la croix, puisque leur principe de (sur)vie s'y oppose forcément.

    Or, selon l'Écriture, il est impossible de changer de vie et de mentalité sans passer par ce chemin étroit que le Christ a ouvert pour tous les hommes, afin de les amener à la véritable liberté en Lui.

    « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. » (Jean 17. 15.)

    Ceux qui ne sont pas entrés par la foi dans une authentique communion à la mort et à la résurrection de Jésus Christ, ne pourront jamais vivre une véritable alternative aux systèmes pervers. Car ils cherchent à se construire ou à exister sans commencer au préalable par écouter Dieu.

    Ils s'imaginent qu'il suffit de sortir des systèmes pour pouvoir faire un monde meilleur, mais ils en emmènent les principes sous leurs semelles et au fond de leurs coeurs et rebâtiront ailleurs un monde malheureusement régit par les mêmes dynamiques tyranniques et mortifères...

    La sortie de Babylone ne sera fructueuse que si elle prend la bonne Direction, ce bon « chemin du retour » que Dieu a préparé pour ceux qui écoutent sa Voix et que les prophètes nous ont indiqués. Selon ce qui est écrit, ce Chemin est le Christ Lui-même :

    « Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14. 6.)

    C'est un chemin de dépouillement mais c'est le seul qui soit orienté vers la Vie d'En Haut.

    C'est ce tu peux lire aussi ici : http://blog-porte-parole.blogspot.com/2009/08/la-dynamique-de-lekklesia.html

    Jean-Luc B

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  5. Je vais aussi allez dans le sens de Jean Luc.
    Sortir de Babylone, n'est pas forcément quitter un lieu mais un état, pour revêtir celui de Christ.

    Jean 17 est fondamental pour comprendre cette dualité que Jésus nous demande mais qu'il a réalisé pour nous, et que nous pouvons vivre par Lui.

    Nous devons être dans ce monde, qu'il nous plaise ou pas, mais nous devons y être avec le regard de Jésus,la vie de Jésus en nous, car c'est nous qui sommes la lumière de ce monde, et on ne met pas la lumière sous un boisseau, mais sur la fenêtre, afin qu'elle brille.

    La difficulté que tu soulignes Pascal, c'est celle de ce passage, ou nous ne sommes plus de ce monde, parce que nous vivons Christ en nous, mais ou plus que jamais nous devons prendre notre place dans le monde, parce que c'est là que Dieu nous a voulu, comme Il y a voulu son Fils.

    C'est dur, c'est une souffrance quotidienne, c'est une salissure, mais c'est là que Dieu nous a voulu. Et nous devons trouver cet équilibre, entre vivre dans ce monde, et avoir le coeur et les yeux fixés sur Jésus,pour rester en dehors de Babylone, bien qu'y travaillant chaque jour.

    Jésus n'a pas "refusé" le système, et pourtant que cela lui a été lourd (Mathieu 17.17), car il a été Lumière du monde, nous ne sommes que des flammèches, mais c'est dans l'obscurité que nous devons briller, et plus l'obscurité est lourde, plus ta petite flamme sera lumineuse, le monde est obscurité, mais c'est là que Jésus nous a demandé d'être ces témoins, et pas en dehors du monde.

    MJ

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  6. Prenons bien garde cependant à ne pas nous contenter de spiritualiser les choses. Car derrière le principe du « retour de Babylone », il y a aussi des réalisations concrètes dans lesquelles il est également important d'agir.

    Cependant, il est indispensable de garder à l'esprit que, pour qu'il y ait une « sortie de Babylone » véritable, il est nécessaire que la séparation ait débutée dans le coeur avant de se réaliser concrètement.

    Car c'est dans la foi dans la résurrection que commence la séparation d'avec ce monde qui git dans l'esclavage du péché à cause de « la peur de la mort » qui y règne en maitre (Heb. 2. 15.). Un monde perdu qui donne sans difficulté une place à tous les « ismes » politiques et religieux, mais qui n'a pas accueilli la lumière d'où il venait et qui l'éclairait... (Jean 1. 5 et 10.)

    Abraham ne s'est pas contenté de quitter un état de pensée, il est aussi sorti concrètement et physiquement d'un lieu qui était bel et bien délimité géographiquement (Charan en Chaldée). De la même façon, Jésus Christ est physiquement sorti de Jérusalem pour souffrir « hors de la porte » et nous appelle à le suivre dans cette même démarche (Heb. 13. 12 à 14.).

    Il est exact que Jésus n'a pas -selon ta formule- « refusé le système », mais il avait cependant pris beaucoup de distances avec lui (spirituellement d'abord, mais aussi concrètement). Il était « étranger et voyageur sur la terre », se contentant de passer dans le Temple et les synagogues, mais sans s'y installer, car il n'a jamais eu le désir de rechercher les places de pouvoir.Il a pris une position radicalement opposée en s'humiliant et en s'exposant Lui-même à la mort (Phil. 2. 7-8.).

    Jean-Luc B

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  7. Bienvenue parmi nous Pascal le marginal !

    Il y a quelques années, je pensais comme toi. Cependant à un moment donné, je me suis rendue compte que si on s'entête à chercher au mauvais endroit, on risque de passer à côté du véritable chemin...

    Plusieurs de mes amis sont partis prendre la route, sac-à-dos et sont allés à l'autre bout du monde faire l'expérience de vivre ce que tu écris. Mais immanquablement, vient le jour où l'on se retrouve seul face à soi-même, confronté au dégoût lorsque finalement on réalise que plutôt que de l'avoir quittée, Babylone, on l'a plutôt emportée avec soi, partout où l'on va....

    Car Babylone n'est pas seulement un système physique qu'on quitte, mais Babylone se trouve avant tout pour commencer dans notre coeur.. !

    Et tant qu'elle n'a pas été débusquée et regardée en face...avec tout ce qu'elle contient de laid et de hideux, elle restera cachée, profondément incrustée dans notre être, bousillant complètement nos vies......que nous soyons physiquement dans les systèmes ou pas n'y change rien...!

    C'est en passant par le brisement qu'en définitive on réalise qu'on n'y arrivera jamais par nos propres forces et que les intentions profondes de notre coeur ne sont en réalité que mauvaises et perverses, que mensonges et méchanceté, désirant contrôler, ne déversant sur notre entourage ni la paix, ni l'amour tant désirés et espérés...

    Et à ce moment-là....tout peut enfin commencer...

    Car on est alors prêt à chercher le véritable chemin de vie, ne comptant plus sur nos propres forces, qu'on sait maintenant inefficaces, mais en criant du fond de notre coeur au Seigneur de nous aider avec les Siennes.

    Le Seigneur Jésus est vivant ! Il écoute et répond à toute personne qui vient humblement vers lui, lui demander de l'aide.

    Ce n'est que lorsque nous aurons fait l'expérience dans notre coeur d'être délivré de Babylone en obéissant uniquement à Jésus par la foi, qu'ensuite la sortie des systèmes se fera de même tout naturellement à l'écoute de ce qu' Il nous montrera...


    '' Tu as crié dans ta détresse et Je t'ai délivré.'' ( Psaume 81 : 8 )


    Que le Seigneur te bénisse abondamment cher Pascal et qu'Il te fasse grandir dans Son chemin de vie, et nous aussi...

    Carole

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  8. Exactement Jean Luc,

    Nous aurons un jour a quitté Babylone, peut être au prix de notre vie, c'est ce que dit Apocalypse.
    Jusqu'à ce temps nous serons en train de travailler dedans.

    Et pour pouvoir quitter Babylone au signal du Seigneur, comme Abraham l'a fait, il nous faudra vraiment être hors de Babylone spirituellement, sinon la chair nous y tiendra captif.

    C'est toute la difficulté de la position, comment "être dedans et en même temps étranger et voyageur". Je crois que seuls le Saint Esprit et le prière quotidienne sont la solution.

    MJ

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  9. Babylone représente le faux temple religieux rempli d'orgueil que construisent les hommes...

    C'est souvent un lieu de belle apparence mais derrière lequel se cache la volonté de contrôle et d'abus de pouvoir, ''cadrant'' et muselant le Saint-Esprit.

    Il y a une différence entre aller en toute liberté en ''visite'' dans un système religieux, ou au contraire d'en faire partie en tant que membre...

    Lorsqu'il arrive que le système religieux nous impose des choses, touchant directement la liberté et la relation personnelle que nous avons avec Christ, nous avons le choix, soit de le laisser faire par crainte des hommes et alors ce sera remettre Babylone dans notre coeur, ou c'est refuser de lui obéir pour écouter le bon Berger.
    Et alors nous sortirons de là physiquement pour que spirituellement notre coeur reste esclave de Christ...

    Babylone ne pourra jamais être ''guérie'', la seule solution est de la quitter afin de garder à tout prix notre coeur pur tout entier pour l' Eternel...

    Le chapitre 50 de Jérémie est très parlant à ce sujet.

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  10. Bonjour à tous, paix et grâce nous soient données, amen !

    J'ai été très inspirée en vous lisant tous et cela m'a conduit vers les Corinthiens, tout d'abord le chapitre 9 à méditer en entier. Ainsi que le 15 dont je laisse ici quelques versets car il est trop long...

    1 Corinthiens 15 : 1
    Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, et que vous avez reçu, et dans lequel vous persévérez,
    15 : 2
    Et par lequel vous êtes sauvés, si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain.
    15 : 3
    Or, je vous ai enseigné, avant toutes choses, ce que j'avais aussi reçu: que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures;
    15 : 4
    Et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures;
    15 : 12
    Or, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu'il n'y a point de résurrection des morts?
    15 : 17
    Et si Christ n'est point ressuscité, votre foi est vaine, et vous êtes encore dans vos péchés.
    15 : 21
    En effet, puisque la mort est venue par un homme, la résurrection des morts est venue aussi par un homme.
    15 : 24
    Après cela viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu le Père, après avoir détruit tout empire, toute domination et toute puissance;
    15 : 25
    Car il doit régner jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds.
    15 : 26
    L'ennemi qui sera détruit le dernier, c'est la mort;
    15 : 27
    Car Dieu a mis toutes choses sous ses pieds. Or, quand il dit que toutes choses lui sont assujetties, il est évident que celui qui lui a assujetti toutes choses, est excepté.
    15 : 28
    Et après que toutes choses lui auront été assujetties, alors aussi le Fils même sera assujetti à celui qui lui a assujetti toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous.
    15 : 30
    Et pourquoi nous-mêmes sommes-nous à toute heure en péril?
    15 : 33
    Ne vous abusez point: les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs.
    15 : 34
    Sortez de votre ivresse, pour vivre justement, et ne péchez point; car quelques-uns sont sans la connaissance de Dieu; je le dis à votre honte.
    15 : 50
    Or, je dis ceci, frères; c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite point l'incorruptibilité.
    15 : 53
    Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l'incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l'immortalité.
    15 : 58
    C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur.

    Que Dieu Vous Bénisse.

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  11. Bonsoir à tous...
    Je te remercie Carole pour ce commentaire car je n'ai jamais lu Jérémie en entier.. Des versets, par ci, par là.
    Il est édifiant en effet !
    Ce soir, c'est la deuxième fois que le Saint-Esprit me conduit vers Jérémie. Le partage précédent concernait le ch 1 versets 4 à 10 :

    1 : 4
    La parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots:
    1 : 5
    Avant que je te formasse dans le sein de ta mère, je t'ai connu; avant que tu sortisses de son sein, je t'ai sanctifié; je t'ai établi prophète pour les nations.
    1 : 6
    Et je répondis: Ah! Seigneur Éternel, voici, je ne sais point parler; car je suis un enfant!
    1 : 7
    Et l'Éternel me dit: Ne dis pas: je suis un enfant; car tu iras vers tous ceux à qui je t'enverrai, et tu diras tout ce que je te commanderai.
    1 : 8
    Ne les crains point, car je suis avec toi pour te délivrer, dit l'Éternel.
    1 : 9
    Puis l'Éternel étendit sa main et toucha ma bouche. Et l'Éternel me dit: Voici, j'ai mis mes paroles dans ta bouche.
    1 : 10
    Regarde, je t'ai établi aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu démolisses, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes.

    Quand Dieu veut nous montrer avec assurance quelque chose, Il nous le dit toujours au moins 2 fois.
    Bonne suite à vous tous, que Dieu vous garde sous Son Aile, par le SAint-Esprit et dans le Nom de Jésus, soyez bénis, amen !

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  12. Bonjour, beau blog ,je vous invite à visiter le mien

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  13. Bonjour

    Oui je dirai même de lire Sophonie 3 .... ca rejoint ce que vous expliquez : http://www.intratext.com/IXT/FRA0774/__PPB.HTM

    QUE DIEU VOUS BENISSE TOUS

    Solange

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