dimanche 18 septembre 2011

La Trinité : dogme et réalité d'une formule mal comprise.


« Ce n'est pas à la compréhension que l'insensé prend plaisir, c'est à manifester ses raisonnements. » Prov. 18 : 2.)

Lorsqu'ils parlent de la Réalité Divine, il arrive parfois que des chrétiens commettent la même erreur que les musulmans et les témoins de Jéhovah. Ils sélectionnent les Textes Inspirés qui vont dans le sens de leurs idées et rejettent malheureusement comme négligeables ceux qui ouvrent à une autre compréhension de l'Identité du Sauveur du monde. Pour la simplicité de leurs démonstrations, ils balaient d'un revers de la main les Textes Inspirés qui nous démontrent la Nature Divine du Fils de Dieu et ne s'appuient que sur ceux qui démontrent son humanité. Or il est important de savoir que le Parole ne peut pas être découpée et défigurée pour ne mettre en valeur que ce qui nous plait.

La compréhension des choses divines doit obligatoirement passer par un respect sans failles de la totalité des Textes Inspirés, selon les principes fondamentaux que nous ont légués les pères de la Réforme et qui nous ont libérés du joug de Rome :

La Parole;
Rien que la Parole;
Toute la Parole.

Toute explication théologique qui méprise une partie de la Révélation Écrite, est posée que sur de mauvaises bases et en tirera donc des conclusions erronées. C'est un problème de hiérarchie. Nos pensées sont inférieures à la Parole Divine et ne doivent donc pas l'employer au service de nos raisonnements. C'est la Parole Inspirée, au contraire, qui est chargée de nous amener à un renouvellement de nos façons de penser, à une régénération continuelle qui est le gage de l'action de la vie divine en nous (Rom. 12 : 2 – 1 Pierre 1 : 23.).


Si je mets les adversaires du concept de Trinité dans la même catégorie que les TdJ et les musulmans, c'est parce qu'ils emploient un procédé pervers qui consiste à ne mettre en avant que les Textes qui vont dans le sens de conclusions qui sont déjà faites AVANT qu'ils aient ouvert leur Bible. Ils ne sont plus alors des serviteurs soumis à la Parole et remis en cause par Elle, mais ils en deviennent des employeurs, des directeurs, qui utilisent au service de leurs intérêts intellectuels et cléricaux une Écriture Sainte qui a pourtant pour fonction première de transformer leur intelligence. Il y a un renversement de la hiérarchie des valeurs dont tout le monde n'est pas conscient. La Parole Sainte perd alors sa fonction de référence de base de la vérité, pour n'être plus qu'un outil au service d'une propagande.

Car n'oublions pas que la Vie éternelle consiste justement à avoir une relation intime avec le Père, par le Fils, dans l'Esprit (Jean 17 : 3 – 1 Cor. 2 : 10.) Or si nous savons que le Fils est la Parole Divine incarnée, c'est au travers de la seule source fiable qui nous le révèle : les Écrits Inspirés que la Bible s'est efforcée de conserver dans ses pages.

Il me semble nécessaire de rappeler qu'il n'existe qu'« un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus-Christ homme. » (1 Tim. 2 : 5.). Or le seul endroit où nous pouvons découvrir « Jésus-Christ homme », se trouve dans les Textes Inspirés qui nous parlent de Lui, et nulle part ailleurs.

Les dogmes.

Les dogmes ont été inventés à une période où l'église commençait à se séparer en deux classes : d'un côté : les « clercs », qui se permettaient de décréter ce qu'il fallait croire ; et de l'autre, les « laïques » qui étaient contraints à les suivre sous peine d'excommunication, d'emprisonnement ou de bannissement. Je ne dirais pas que les dogmes soient forcément faux, mais leur élaboration et surtout la mauvaise façon de les imposer, ne procèdent pas d'un principe spirituel qui serait tiré de la Bible. Ce ne sont donc que des paroles humaines avec leurs approximations, leurs faiblesses et leurs outrances. Mais elles sont surtout un abus de pouvoir. Car en remplaçant par des décrets humains la révélation personnelle que Dieu voulait apporter à chacun de ceux qui croiraient, elles ont amenés dans le Corps de Christ plus d'exclusions que d'édification, ce qui est le fruit normal et malfaisant d'une direction qui n'était pas animée du souffle d'En Haut.. Vu leur conception non biblique de l'autorité, elles ne pouvaient que générer des dynamiques perverses. On peut dire la même chose des « crédos » ou des « symboles », d'ailleurs. Ces « professions de foi » disent souvent des vérités théologiques bien réelles, mais en cherchant à les faire réciter par des gens qui n'en ont pas encore reçus la conviction intime, les clercs amènent ceux qui les suivent dans une comédie malsaine d'hypocrisie et de mensonge. 

Préserver la vie ou sauver la doctrine?

Il est important également de bien comprendre que les schémas mentaux générés par les dogmes déforment notre compréhension et ne permettent pas d'avoir un regard spirituel éclairé sur les Textes Inspirés, puisqu'ils nous mettent des oeillères qui limitent notre champ de  vision des réalités spirituelles.

En fait, toutes ces constructions humaines inutiles et perverses ont été conçues pour suppléer avec des moyens charnels à une inflation de communion personnelle avec le Seigneur et donc de communion les uns avec les autres dans la soumission les uns aux autres. Plutôt que de chercher à préserver la Vie du Seigneur dans l'Assemblée, les « clercs » de l'époque dogmatique ont préféré préserver leur conception de la doctrine (qui n'était plus qu'une pensée abstraite) en l'enfermant dans des dogmes figés dans des formules théologiques. A une époque où les convictions personnelles générées par l'Esprit disparaissaient de la vie ecclésiale et où les conflits sur la doctrine pourrissaient les relations fraternelles, l'esprit du monde grec (avec ses considérations abstraites parfois totalement détachées de la réalité) pénétrait de plus en plus dans l'église en même temps que la conception romaine de l'autorité absolue. Et c'est donc une autorité du monde Romain (qui n'était « chrétienne » que de nom), qui a décidé d'imposer des décrets qui calmeraient ce grand trouble et ce manque d'amour et d'humilité dans le partage de la Parole. Cette manière autoritaire d'imposer des vérités théologiques par la force pour éviter les débats et les conflits, ne permet malheureusement pas à la vérité de cheminer librement dans les coeurs. Elle n'est que le symptôme d'un mal profond qui a sa source dans le coeur de l'homme et ses besoins de domination. Mais elle ne devrait pas avoir cours dans les comportements des responsables d’Église, selon ce que nous a enseigné le Christ :

« Jésus leur dit : Les rois des nations les dominent et ceux qui ont autorité sur elles se font appeler bienfaiteurs. Il n'en est pas de même pour vous. Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui gouverne comme celui qui sert. » (Luc 22 : 25-26.)

Stigmatisations.

Le problème, lorsque l'on rentre dans ce genre de discussions sur des aspects fondamentaux de la pensée biblique, c'est qu'on découvre rapidement que les dés sont très souvent pipés. Car dès que l'on veut réellement débattre, on se retrouve vite projeté dans un camp qui est sensé opposer forcément les vis-à-vis (comme à l'époque de l'établissement de ces dogmes), alors que nous devrions simplement pouvoir dire « Amen » à tout ce qui vient de la Parole Inspirée, quelque soit le « camp » qui met cette Parole en lumière. 
Car la vérité vivante et vivifiante ne peux venir que de l'ensemble de la Parole lue et partagée en assemblée. 

Si au lieu d'écouter passivement un discours magistral qui descend du haut de l'estrade, on redonnait au partage fraternel de la Parole la première place qui devrait lui revenir dans nos rassemblement, on en arriverait alors par des voies bibliques aux mêmes conclusions que les conciles avec leurs dogmes imposés. Car Jésus-Christ EST À LA FOIS totalement homme et totalement Dieu. Les Écritures le démontrent incontestablement, mais il faut bien reconnaître que cette logique divine heurte les raisonnements cartésiens auxquels nous sommes habitués et qu'il nous faudra toute l'action bénéfique du Saint Esprit dans l'amour fraternel pour découvrir ensemble ces vérités qui sont cachées dans les Paroles Divines.

Il existe un courant théologique qui, en choisissant uniquement les textes parlant de l'humanité de Jésus, veut absolument prétendre qur le Fils serait inférieur au Père Éternel. Pourtant la Parole éternelle ne peut pas être de nature inférieure à Celui qui l'a engendrée et mise en oeuvre au milieu de nous. Le problème de ce courant, c'est qu'il voudrait ériger en vérité absolue ce qui n'est que l'une des nombreuses facettes de la Réalité de l'Incarnation et qu'en agissant ainsi, il néglige complètement les Textes Inspirés qui nous parlent de la Divinité du Fils de Dieu. Ce qui verrouille malheureusement le débat, c'est que les « trinitaires » n'agissent souvent pas mieux, décrétant et imposant ce qui ne peut être que le fruit d'une conviction venant du coeur et de notre communion avec Dieu et avec les frères et soeurs.

Distinction mais pas séparation.

Le Père, la Parole et le Saint Esprit peuvent effectivement être distingués, et tous les débats sur la « Trinité » partent de ce constat. Mais si nous restons fidèle à l’ensemble de l’Écriture, nous sommes obligés de constater qu'Ils ne peuvent pas être séparés, car selon l’Écriture, Dieu est UN.

- Si Dieu est Saint, sa Parole et son Esprit le sont également. ( les références bibliques existent, mais j'encourage chacun à une recherche personnelle sur ce sujet.)

- Si Dieu est Juste, sa Parole et son Esprit exprimeront également la même réalité dans l'Unité. (idem)

- Si Dieu est Amour, sa Parole et son Esprit ne peuvent être que de même Nature. Et cette Nature est Divine. (idem).

Etc...

C'est aussi pour cela que « le Fils qui nous est donné », peut également être appelé « Père Éternel » dans une même phrase prophétique (Es. 9 : 5.). C'est pour cela également que lorsque le Fils annonce la venue du Saint Esprit dans les disciples, il précisera que Lui et le Père viendront également faire leur demeure dans leur coeur (Jean 14 : 16 ; 20 et 23.).

Selon l'antique formule : « Dieu est UN » (Deut. 6 : 4 – Marc 12 : 29.). Il est possible d'en distinguer trois « aspects », mais on ne peut pas Le séparer, ni Le morceler.

 Un problème de termes.


Pour une meilleure compréhension de ce qu'a voulu dire le concile de Nicée-Constantinople concernant les trois « Personnes » de la « Trinité », il est important de savoir qu'à l'époque, le terme « personnes » signifiait « apparences ». Plus précisément « masques de théâtre » (« personna », en latin, à l'origine du mot « personnalité » de la langue française). Dans le vocabulaire des débuts de l'histoire de l’Église, « personna » c'est le masque particulier que portaient les acteurs grecs et qui les typifiait dans leurs rôles, tout en leur servant de porte-voix, afin que les plus lointains spectateurs puissent les entendre et comprendre ce qu'ils exprimaient par leurs postures et leur discours.

Au XXI° siècle, avec l'évolution du langage, plutôt que de continuer à parler de « trois Personnes » il serait plus proche de l'intention originelle de dire : « trois Aspects Saillants » de la Divinité, ou « trois Réalités Distinctes ». Les orthodoxes emploient l'expression« trois hypostases » qui vient du grec « hupostasis » = « socle », que Second traduit par « ferme assurance » dans Héb. 11 : 1 et qui permet de formuler en français moderne : Trois Réalités Fondamentales et inséparables de la Nature Divine. Encore une autre façon d'en parler, mais nos mots ne feront cependant jamais le tour d'une Réalité qui nous dépasse complètement....

On est loin, très loin, des trois « personnes » qu'on essaierait de réunir laborieusement en un seul Dieu, comme l'imaginent ceux qui ne connaissent pas les langues anciennes, ni l'histoire des débats enrichissants qui ont remués la chrétienté pendant les premiers siècles au sujet de la Nature Divine et de sa manifestation Trine...

Dualité ou Trinité?

Certains font remarquer que nous ne trouvons pas de salutations « trines » dans les lettres des apôtres. A première vue, les apôtres ne semblent employer que des salutations « duelles » (c'est à dire où seuls le Père et le Fils sont nommés). Mais ce n'est vrai que si l'on a encore dans un coin de ta tête le concept mal compris de trois « personnages » associés.

Dans la réalité, si nous nous libérons du dogme et de sa formulation intellectuelle, nous commençons à comprendre que Dieu et sa Parole sont sous une autre forme d'expression : le Père et le Fils ; Mais l'Esprit Saint n'est pas un troisième « personnage » qui se rajouterait au deux autres, Il est le « Souffle » (« Ruach » en hébreu « Pneuma » en grec), c'est à dire : « Celui qui anime », Celui qui est la Vie d'Amour de Justice et de Vérité qui met en mouvement le Père et le Fils dans leur relation.
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La formule orientale qui nous parle de « trois hypostases », c'est à dire de « trois réalités fondamentales » est plus apte à ouvrir notre compréhension sur la dynamique à l'oeuvre dans la Nature Divine : dans les salutations apostoliques, l'Esprit Saint n'est pas nommé en tant que « Personne », mais Il est néanmoins présent en tant qu'Action Divine. Car l'Esprit Saint EST la « communion » entre le Père et le Fils. C'est Lui qui est la Vie et l'Amour de la Nature Divine. Il est l'Esprit d'Amour, de Justice et de Vérité qui anime le Père et le Fils et Il est donc une « Hypostase » inséparable de la Réalité Trine de Dieu.
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Si on voulait s'accrocher à la « formule trinitaire » on pourrait donc dire que les salutations sont « trines », puisqu'il y est fait allusion à la fois au Père, au Fils et à l'action du Saint Esprit, mais il me semble qu'il est également important d'ouvrir en même temps les regards sur la réalité de l'Unité de Dieu. Car les Trois sont inséparable puisqu'Ils ne sont que la distinction (pas toujours facilement détectable, mais cependant toujours présentes) des trois Réalités Fondamentales de l'Unique Divinité. Ce qui peut se formuler de plusieurs manières (tout en ne montrant à chaque fois qu'une seule des innombrables facettes d'une Réalité Divine qui dépassera toujours tout ce que nous pourrons en dire) :
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Dieu et son Expression (sa Parole), Uni dans l'Esprit d'Amour et de Justice.

Ou plus courtement : le Père et le Fils, par l'Esprit.

Le processus biblique de la proclamation.

Mais pour que nous puissions être au bénéfice de la dynamique de Vie qui provient de la révélation du Père et du Fils par l'Esprit, il est indispensable que cette connaissance ne nous parvienne pas par des dogmes imposés, mais par « l'écoute de la foi » (Gal. 3 : 2.) et qu'elle ait pu librement produire son fruit dans notre coeur. Ceux qui par respect de la tradition récitent par coeur un dogme ou une « profession de foi » ne savent malheureusement pas tout ce qu'ils gagneraient à abandonner ces pratiques stériles pour en revenir à une communion vivante qui les mettraient en contact, par la foi, avec la Source de toute connaissance et de toute sagesse : « Notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ. » (2 Pierre 1:1.).

Ils pourraient alors parler avec vérité après avoir crus. Ce qui est le processus normal de la parole de foi, selon ce que nous dit l’Écriture :

« J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé. » (Ps. 116 : 10 – 2 Cor. 4 : 13.)

« Car en croyant du cœur on parvient à la justice, et en confessant de la bouche on parvient au salut » (Rom. 10 : 10.)

Il devient alors possible de comprendre que nous n'aurons pas assez de toute la vie d'éternité pour arriver à sonder encore plus profondément la Nature du Dieu d'Amour, de Justice et de Paix qui nous a appelé à participer à sa Vie en Jésus-Christ alors que nous ne le méritions pas, mais dont nous pouvons cependant témoigner par nos lèvres selon ce qu'Il a pu nous révéler de Lui au travers d'une relation intime et personnelle...

Jean-Luc B



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5 commentaires:

  1. Bonjour. Je trouve votre arcticle interessant et pertinent aussi. Je suis surpri de cette nouvelle doctrine (a moins qu'elle ne soit ancienne), qui consiste à rejeter le salut de Dieu trinitaire. Car au dala de la nature même de Dieu, le salut et le bâptème d'eau sont l'oueuvre du Seigneur béni. La preuve la plus flagrante de la trinité est pourtant manifestée physiquement, lors du bâptème du Seigneur. Vous savez, au dela du fait d'entrer dans des débats sans fin avec les freres et soeurs, ce que j'évite, je trouve triste de voir bcp qui aiment le Seigneur, s'engager dans de nouvelles voies. Oui, le salut est l'oeuvre de Dieu, trois fois saint. Rachid

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  2. La Trinité est loin d'être un dogme. Le Saint-Esprit est clairement présenté par les Ecritures, comme étant une personne. Il a sa propre pensée (Rom. 8:27), sa propre volonté (1 Cor. 12:11), ses propres sentiments (Eph. 4:30, Rom 15:30). Le Saint-Esprit défini sa personnalité sous les mots " MOI " et " JE " dans Actes 13:2. Ce sont des faits lisibles et bibliques.

    Amicalement
    Salim

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    1. @ salim,

      Le mot « Trinité » ne se trouve pas dans la Bible et correspond à un dogme qui a été défini au travers de plusieurs conciles. Ce concept est même à l'origine du schisme entre l'église d'occident et les chrétiens orientaux qui n'en approuvent pas certaines définitions.

      Comme je l'expliquais plus haut, le mot « persona » n'a plus le même sens que dans les premiers siècles. Au point que les théologiens actuels évitent d'employer ce terme. Contrairement à ce que tu écris, aucun Texte biblique ne prétend que le Saint Esprit serait une « Personne » distincte, ayant une pensée ou des sentiments différents du Père et du Fils.

      Dieu est UN et le fait qu'on puisse distinguer (sans les séparer) entre le Père , la Parole et l'Esprit ne nous donne pas le droit d'en faire pas pour autant trois « personnalités » différentes, comme la compréhension fautive actuelle des termes du dogme pourrait le laisser croire.

      Ce sujet concernant la Personne même de Dieu ne devrait pas être l'occasion de répéter les pensées des autres, mais devrait nous amener à rechercher personnellement la révélation Divine qui est la seule façon de participer à la Vie éternelle qui est dans le Père et le Fils révélés par l'Esprit.

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  3. Jésus Fils de Dieu Eternel

    Proverbe 8v22-30 puis colossiens 1;15-16 comparez !

    Donc qui créé toutes choses et qui a été enfanté dans l'éternité comme ensuite un FILS donné Isaïe 9:6

    Le N-T révèle parfaitement celui qui était caché dans le sein du Père c'est à dire dans la lumière inaccessible de sa gloire !

    Dieu interroge Salomon et lui di: t Proverbes 30:4 Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu? Qui a recueilli le vent dans ses mains? Qui a serré les eaux dans son vêtement? Qui a fait paraître les extrémités de la terre? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils? Le sais-tu?

    Isaïe va le révéler Lit donc Isaïe

    12;2 EL YACHIUWAH [Jésus] ou sauveur

    Dieu le Père enseigne a Salomon qu'il a bien un FILS enfant" et non créé cella avant son incarnation Jean 1v14 Lire encore 1 Jean 2;22

    Conclusion : Le Père n'est pas le Fils et le Fils n'est pas celui qui l'a enfanté ! Mais le Fils est Dieu car pour être Dieu il faut le Père et le Fils et Dieu est Esprit! AMEN

    Soyez bénis

    http://biblecoran.org

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  4. Le Fils est la Parole et cette Parole est l'Expression du Père. C'est ainsi que le Père se révèle. «Nul n'a jamais vu Dieu, le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est Celui qui l'a fait connaître.» (Jean 1: 18.).

    Et comme le dit Paul aux Philippiens (chapitre 2), lors de son incarnation le Fils éternel est devenu l'homme Jésus en se dépouillant de tout ce qui faisait sa gloire pour rétablir ce que le premier Adam avait démoli. Il a paru comme un simple homme, mais intérieurement nous savons aussi que «Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-Même» (2 Cor. 5 : 19.). Le problème du dogme, c'est qu'il n'est qu'une vision figée, une photographie partielle, qui nous empêche d'entrer dans une connaissance dynamique et vivante de la Réalité Divine.

    L'Incarnation est un mystère révélé dans l’Écriture, mais c'est une Réalité impossible à saisir et à comprendre autrement que par la foi. Paul en parle même comme d'un grand mystère qui va jusqu'à la séparation du Fils et du Père, selon qu'il est écrit : « C'est pourquoi l'Homme quittera son Père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. » (Éphésiens 5 : 31-32.). Le dogme de la Trinité ne peut malheureusement pas intégrer cette Réalité de l'Incarnation qui débouche sur la séparation entre le Père et le Fils et nous tient donc dans l'ignorance de cet aspect... Pourtant l’Écriture en rend témoignage !

    Libérons-nous donc des dogmes et apprenons à connaître Dieu par la communion Spirituelle vivante qu'Il est venu établir avec nous en Christ. C'est là qu'est la Vie éternelle.

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